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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 11:06
CHIMIREC : Une feuille municipale pour informer


Les habitants de Bouvesse-Quirieu ont su dès juillet 2008 que Chimirec voulait s'installer chez eux. Dans une feuille municipale semestrielle déposée dans les boîtes aux lettres, le projet a été expliqué en détail. « Les intérêts économiques, certes importants pour notre activité, ne doivent en aucun cas supplanter l'aspect sécurité du projet. Croire le contraire serait mal connaître le conseil municipal », soulignent les élus dans ce mini-bulletin municipal. « Mais le problème des déchets nous concerne tous, et il est sans doute préférable de confier la chose à des professionnels. Nous avons pu le constater de visu, Chimirec est une société sérieuse et compétente en la matière. »


L'autre point mis en avant par les élus, l'emploi : « Le futur site de Bouvesse-Quirieu devrait permettre l'embauche d'une trentaine d'employés à la mise en marche. Puis, d'ici 5 à 6 ans, le nombre devrait se stabiliser à une soixantaine. Une des conditions mise en avant par le conseil municipal : le recrutement devra être essentiellement local. »

« En espérant que cette implantation, si elle se réalise, évitera que quelques inconscients continuent de déverser leurs huiles de vidange dans les caniveaux ou de déposer leurs batteries au détour d'un chemin. Entre deux maux, il faut choisir le moindre », conclut le bulletin.

 

Paru dans l'édition 38B du 28/08/2009 (ccb9ffd4-9156-11de-9740-ede9013c547e)
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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 10:51
ÉCONOMIE/ENVIRONNEMENT 

L'entreprise Chimirec souhaite s'implanter à Bouvesse-Quirieu, : un projet qui divise

BOUVESSE-QUIRIEU

Trier et regrouper les déchets de la région Rhône-Alpes dans le Nord-Isère. Voilà le projet de Chimirec Centre-Est, qui souhaiterait s'implanter à Bouvesse-Quirieu. L'entreprise, dont le siège est à Montmorot, dans le Jura, espère ainsi faciliter le tri des déchets qui proviennent de la région, grosse productrice de déchets (lire en repères).

Le projet, né il y a quelques années, concernait au départ la commune de Villemoirieu, en Isle Crémieu. Mais voilà, hasard ou pas, les élections municipales sont tombées au moment où le dossier était à l'étude, en mars 2008, et ont sonné son coup d'arrêt.


« Bouvesse-Quirieu

se situe
à un endroit-clé
de la région »

« Notre enquête publique avait été jugée valable, mais avec les élections, il y a eu une pression de la part des associations de défense de l'environnement envers les élus », relate Christian Janvier, président de Chimirec Centre-Est.

L'entreprise a donc abandonné Villemoirieu pour faire porter son choix sur Bouvesse-Quirieu, pour plusieurs raisons : « Il fallait absolument que nous nous implantions en Rhône-Alpes, dans le cadre du développement de l'entreprise, et parce que la plateforme que nous avons dans le Jura ne peut plus être agrandie, indique le président. Actuellement, nous sommes obligés de faire venir les déchets ici, à Montmorot, pour les trier et les regrouper, et ensuite nous les renvoyons dans des centres agréés en Rhône-Alpes.

Avec ce projet de deuxième plate-forme à Bouvesse-Quirieu, qui se situe à un endroit clé de la région, nous réduirons nos trajets de 250 000 kilomètres par an, ce qui est une motivation en terme de développement durable, et économiserons 500 000 € quant aux charges de collecte des déchets ».

Autre argument avancé pour expliquer cette implantation, vue d'un très mauvais œil par certaines associations (lire en page 3) : la création d'emplois. « Par rapport au dossier de Bouvesse-Quirieu, on a déjà embauché 8 ou 9 personnes, des commerciaux et des chauffeurs qui habitent dans le Nord-Isère et qui peuvent faire une halte chez eux, avant de se rendre dans le Jura pour amener les déchets », affirme Christian Janvier.

L'échec de Villemoirieu pris
en compte dans le projet

Lorsqu'on demande au président de l'entreprise si les inquiétudes des défenseurs de l'environnement sont fondées, voici ce qu'il répond : « On respecte les futurs arrêtés préfectoraux en matière de recommandations sur l'encadrement des déchets, nous optons pour la transparence.

Nous nous sommes aussi appuyés sur le refus de Villemoirieu, pour établir notre dossier à Bouvesse-Quirieu, en faisant par exemple attention à ne pas être trop proche d'une nappe phréatique, comme on nous le reprochait pour Villemoirieu ».

Pas de quoi s'inquiéter, donc, d'après lui.

« Mon dossier est propre, transparent, complet et répond à la réglementation, ce serait grave de le refuser, car dans ce cas, il faudrait aussi refuser partout ailleurs les autres projets », conclut le président de Chimirec Centre-Est.


REPÈRES
CHIMIREC CENTRE-EST
La filiale Chimirec Centre-Est regroupe la Bourgogne, la Franche-Comté et Rhône-Alpes. L'entreprise assure le tri chez le producteur de déchets. Spécialiste du regroupement des déchets, Chimirec Centre-Est réceptionne ceux qui sont autorisés, contrôle leur nature avec des analyses, les trie et les regroupe, les entrepose dans une zone dédiée, puis expédie le lot regroupé vers le centre de traitement agréé.
NATURE DES DéCHETS
Diluants, peintures, encres, colles, résines, acides et bases, filtres à huile et carburant, produits de laboratoires, liquides de refroidissement, piles, aérosols, etc.
QUELQUES CHIFFRES
80 personnes pour 24 000 tonnes de déchets issues de 17 départements des trois régions concernées.
En 2008, 14 000 tonnes provenaient de la région Rhône-Alpes.

Source :
http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&action=publicationArticles:editPublication&ref_site=1&nlc__=691251535906
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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 10:44

MONTALIEU-VERCIEU

Des tracts, des lettres, un blog. Mais surtout une forte motivation pour ne pas voir Chimirec s'installer à Bouvesse-Quirieu. Les membres de l'association "Sans nature, pas de futur", basée à Montalieu-Vercieu et créée en début d'année, font tout pour ne pas que ce projet se concrétise.


Pourquoi ? Comment ?


Éléments de réponse avec la présidente de l'association, Mireille Alexandre, ainsi que Véronique Attavay, vice-présidente.


« Dès qu'on a eu confirmation du projet d'implantation,
on a distribué
plus de 3 000 tracts »

« Nous avons monté cette association pour préserver la santé de la population, et faire respecter la qualité de l'environnement », lancent Mireille Alexandre et Véronique Attavay. Lorsque ces dernières ont eu la confirmation du projet d'installation de Chimirec à Bouvesse-Quirieu, le branle-bas de combat a débuté. « Un habitant de Bouvesse nous a fait passer un courrier envoyé par le maire à ses administrés, en juillet de l'année dernière, pour leur faire part du projet, livre Véronique Attavay. En fait, nous l'avons su dès le printemps 2008, par des bruits de couloirs, mais quand on a eu la confirmation de l'information, en octobre, on a distribué plus de 3 000 tracts, envoyé des courriers aux élus, qui ont manqué de transparence et de communication ».


L'incompréhension règne aujourd'hui dans l'esprit des membres de l'association, et des habitants, qui se demandent pourquoi ils n'ont pas été consultés. « Après le premier tract, nous avons eu beaucoup d'appels, les gens voulaient savoir qui avait décidé un tel projet ».

D'après "Sans nature pas de futur", la venue de Chimirec à Bouvesse-Quirieu créera des nuisances sonores avec les camions, avec une dégradation de la sécurité pour les écoles alentour, et une « cohabitation inévitable avec la cimenterie Vicat, située juste à côté ».

Ce que l'association aimerait, c'est que l'entreprise s'implante ailleurs. Pas chez moi, mais chez les autres, pourrait-on dire. « Non, ce n'est pas ça, répondent Mireille Alexandre et Véronique Attavay. Ce qui nous ennuie, c'est que l'entreprise souhaiterait s'implanter au lieu-dit "L'étang", alors qu'il y a le Rhône juste à côté, ainsi que des écoles, des commerces, un gymnase, etc. On a demandé pourquoi Chimirec ne pourrait pas aller dans la plaine de l'Ain, on nous a répondu qu'il y avait déjà une entreprise là-bas, concurrente ».

Les deux militantes de l'environnement envisagent même le pire quant aux risques liés à la manipulation des déchets : « Si Chimirec vient à Bouvesse, il faudra former les pompiers au niveau des risques d'incendie et d'explosion. Mais si, en attendant la formation, un feu se déclare, comment va-t-on faire ? ».

Et si jamais l'entreprise s'installe quand même ? « On demandera à faire partie d'un comité d'information local et de suivi », affirme la vice-présidente.

Mais rien n'est encore fait, puisque le dossier est à l'étude. « On a tapé partout, tout ce qu'on a pu imaginer, on l'a fait, il ne nous manque qu'à joindre Nicolas Sarkozy ! ».


 

http://www.ledauphine.com/__cache__/image/photoelement/pj/0827230350_72db4d88-8db9-11de-b568-1da968c392fb.jpg%5B435x-1%5D.JPG

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28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 21:38

Comme prévu par la loi, une enquête publique aura lieu, du 15 septembre au 15 octobre, afin de recueillir les observations des habitants et des associations sur le projet d'implantation de Chimirec à Bouvesse-Quirieu.

Un commissaire-enquêteur sera présent lors de différentes permanences, en mairie : le mercredi 16 septembre de 9 à 12 heures ; le lundi 21 septembre de 14 à 17 heures ; le samedi 3 octobre de 9 à 12 heures ; le vendredi 9 octobre de 14 à 17 heures et le jeudi 15 octobre de 14 h 30 à 17 h 30.

En réponse à un courrier envoyé par l'association "Sans nature pas de futur", qui s'oppose au projet (lire en page 3), la préfecture de l'Isère a indiqué que cette enquête devait "permettre un large débat" et qu'" en outre, d'autres stades de concertation sont prévus au cours de la procédure d'instruction, en aval de l'enquête publique".

Source : http://www.ledauphine.com/index.jspz?comnumcom=38053&article=183047


Paru dans l'édition 38B du 28/08/2009 (f5d4e010-9097-11de-9d1c-721e54767666)

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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 19:25


Les membres de notre association,  Mireille Alexandre (Présidente) et Véronique Attaway ( vice-présidente ) ont rencontré hier pendant plus de deux heures, une journaliste du Dauphiné Libéré afin d'exposer la position de l'association "Sans Nature pas de Futur" contre l'implantation futur de Chimirec sur la commune de Bouvesse-Quirieu.

Un article de presse devrait voir le jour très prochainement.

Il sera mis en ligne dès sa parution par nos soins.

Nous espérons beaucoup de cette article afin de sensibiliser la population au risque de cette implantation du point vu écologique, humain.....



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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 19:20

 

Chimirec : triche et pièges (Est-Républicain)

Le pôle santé du parquet de Paris poursuit les mises en examen.

NANCY._ Le site Internet de l'Ademe Lorraine le confirme : Chimirec Est n'avait pas le droit d'accepter des déchets contenant du PCB. Pourtant, l'enquête de l'Oclaesp a démontré que ces produits avaient été présents sur le site de Domjevin et avaient bien été dilués à des fins d'exploitation (notre édition d'hier). Cette société spécialisée dans la collecte de déchets industriels a le droit de récupérer des déchets de peinture ou mercuriels, des solvants, des piles, des fluides d'usinage, des emballages souillés, des tubes néon, des déchets de électriques ou électroniques... Mais pas les déchets radioactifs, ni les explosifs, ni les péroxyls, ni les déchets infectieux, ni les PCB. Ces deux derniers produits ont pourtant été présents sur le site. De même que de l'amiante dans un conditionnement interdit.

Le pôle santé du parquet de Paris a désormais mis cinq personnes en examen et les a placées sous contrôle judiciaire avec des cautions variant de 6.000 à 20.000 €. « Mais d'autres vont suivre », précise-t-on au service communication du parquet. « Le président de Chimirec, l'ex-directeur du site de Domjevin, l'ex-adjoint, l'ex-chimiste et l'ancien président d'Aprochim sont concernés pour l'instant. L'affaire est scindée en deux volets : le trafic d'huiles polluées au PCB et l'amiante. Les mises en examen concernant cette seconde partie interviendront plus tard. Les interrogatoires au fond se dérouleront prochainement.»

Il leur est reproché : l'élimination irrégulière de déchets nuisibles, l'exploitation d'une installation classée sans disposer de l'autorisation requise, la fourniture d'informations inexactes à l'administration. Autant de délits punis par le code de l'environnement. Ils devront répondre encore de faux et usage de faux, d'obstacle à la manifestation de la vérité. La mise en danger de la vie d'autrui concerne essentiellement le dossier de l'amiante.

L'accusation de faux est constituée par la falsification de bordereaux de suivi des déchets industriels. L'usage de ces faux s'est fait au préjudice des clients de la société et des diverses administrations et agences environnementales, notamment la Drire et l'Agence de l'eau. L'élimination irrégulière de déchets concerne la dilution d'huiles polluées au PCB avant de les revendre aux cimenteries et le mélange de déchets infectieux avec d'autres déchets avant de les vendre. L'exploitation d'installation sans autorisation vient de la détention à Domjevin de déchets interdits par les arrêtés préfectoraux, outre le PCB et les déchets infectieux, sont incriminés les déchets pulvérulents non conditionnés de façon à prévenir une dispersion, en particulier de l'amiante.

Insuffisances


La destruction du PCB est très coûteuse : de l'ordre de 2.000 € la tonne. D'où l'intérêt de les faire disparaître autrement que par les voies légales... S'il ressort de l'enquête une volonté de tricher chez Chimirec, des témoins font part également des difficultés spécifiques de ce métier et de négligences constatées à Domjevin.

Le personnel de Chimirec Est n'était pas toujours parfaitement formé aux tâches les plus pointues. Par manque de moyens et de temps. Le matériel est également apparu souvent insuffisant. Qui plus est, des « clients » n'hésitaient pas à dissimuler la réalité des contenus, pour faire des économies et pour ne pas avoir à chercher d'autres collecteurs.

Jean-Charles VERGUET
Est-Républicain - 25/09/08

Source : http://accid.over-blog.com/article-23140492.html


  Un blog à consulter : http://accid.over-blog.com/article-23140492.html

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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 19:10



Veuillez trouver ci-joint l'article paru dans l'Est Républician le 26/09/2008


A MEDITER sur cette entreprise qu'est CHIMIREC :



La Drire Lorraine a été saisie dès les débuts de l'enquête mais le laboratoire mandaté n'a jamais été en mesure de découvrir des traces de produits toxiques interdits.

 

NANCY.- Pas de pollution constatée, pas de prélévements positifs à un quelconque produit interdit sur le site de Domjevin ou dans les camions, les investigations de la Drire (Direction régionale de l'industrie de la recherche et de l'environnement) n'ont rien donné. L'activité de Chimirec Est a pourtant fait l'objet d'une enquête judiciaire qui a abouti à plusieurs mises en examen.

Le ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du Territoire a été informé de l'enquête de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et la santé publique. Il a sollicité logiquement la Drire Lorraine pour effectuer des recherches de PCB dans les installations de Domjevin ou dans le contenu des camions.

« Un système de contrôles inopinés a été mis en place en 2004 et en 2006 », précise une représentante du ministère. « La Drire Lorraine a eu recours aux services d'un laboratoire extérieur agréé, comme cela est prévu dans les textes. Elle a également procédé à des vérifications des autorisations et à des contrôles des équipements et des protections dont disposait le site. »

Les interventions du labo n'ont rien laissé apparaître. Avec une enquête judiciaire en cours, il est assez logique de penser que les fraudes avaient été suspendues... D'autre part, le témoignage d'un ex-salarié de l'entreprise est très clair. « Quand on savait qu'il risquait d'y avoir un contrôle ou qu'il allait y en avoir un, on virait tout ce qui pouvait poser problème ! »

Tout le groupe

Le ministère prend la défense de l'administration régionale. « La Drire ne dispose pas des mêmes moyens que les enquêteurs, la gendarmerie en particulier. Les contrôles ont été intensifiés en 2006 et ils vont continuer. Toujours sur le même principe.»

Le ministère confirme en outre que Chimirec Est n'est pas la seule filiale du groupe concernée. « Des contrôles de même nature ont été diligentés dans tous les départements qui abritent des sites Chimirec. Les différentes installations de la société Aprochim, qui est chargée d'éliminer une partie des déchets collectés par les plates-formes Chimirec, font également l'objet de contrôles poussés. »

Il va de soi que ces mesures « d'observation » ne vont pas cesser avec les différentes phases de l'instruction, voire avec un procès.

C'est désormais tout le groupe Chimirec, avec ses différentes composantes, qui est dans collimateur. Même la filiale polonaise Chimirec Septos est regardée de près. L'élimination des déchets toxiques posent des problèmes en général. Et des tentatives de contourner la loi sont constatées un peu partout. Mercredi, huit conteneurs en partance pour l'Asie ont été saisis sur le port de Gennevilliers (92). Au lieu de renfermer des métaux légers, ils étaient remplis de déchets toxiques. En l'occurrence 15 tonnes de compresseurs d'appareils frigorifiques contenant du chlorofluocarbure, le grand ennemi de la couche d'ozone...

Jean-Charles VERG
UET
Est-Républicain - 26/09/2008

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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 15:02
Bretagne
jeudi 31 juillet 2008
Explosion sur un site de traitement de déchets

Une déflagration a fait un blessé à Chimirec, une usine de traitement de déchets dangereux à Javené, près de Fougères (Ille-et-Vilaine).

 

Hier après-midi, un employé de Chimirec, entreprise qui traite des déchets dangereux à Javené, près de Fougères (Ille-et-Vilaine), a été blessé dans une explosion. Comme à son habitude, l'opérateur, équipé de protections spéciales, manipulait des déchets inflammables à base de solvants. Une réaction chimique s'est alors produite. Un souffle a retenti, suivi d'un départ de feu. L'homme a été brûlé au dos. Des employés sont parvenus à maîtriser le feu. À l'arrivée des pompiers, l'incendie était éteint. L'opérateur blessé a été hospitalisé, à Fougères.


Bertrand Vivier, le directeur du site, s'est montré très rassurant quant à une éventuelle pollution. « Les conditions de sécurité dans lesquelles nous effectuons nos opérations empêchent toute fuite, a-t-il déclaré. Nous travaillons sur des petites quantités pour éviter la propagation en cas d'incident. »

Les produits manipulés par l'opérateur ont immédiatement été analysés. « Même en cas de déversement, il s'effectuerait dans des espaces de rétention et n'irait en aucun cas à l'extérieur », rassure Bertrand Vivier.


Deux hypothèses sont soulevées pour expliquer l'accident : des émanations de gaz dues à la chaleur ou une erreur humaine. L'enquête de gendarmerie est en cours. L'entreprise a pu reprendre ses activités dès hier.

.


Géraldine HOUDAYER.


Source : http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Explosion-sur-un-site-de-traitement-de-dechets-_8619-677915_actu.Htm

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12 août 2009 3 12 /08 /août /2009 22:00

 

Le site qui accueillera les bâtiments d'Iceda. Sous le parapluie, le chef de projet Thierry le Courtois / Jean-Pierre Balfin

zoom

Le site qui accueillera les bâtiments d'Iceda. Sous le parapluie, le chef de projet Thierry le Courtois / Jean-Pierre Balfin

Ain : nouvelle étape dans le chantier des déchets nucléaires


Les travaux préparatoires relatifs à l'entreposage de déchets nucléaires se poursuivent sur le site de la centrale nucléaire du Bugey (Ain). Un essai de forage aura lieu demain

Il fait dresser les cheveux des antinucléaires dont ceux de Stéphane Lhomme, porte-parole de l'association « Sortir du nucléaire ».

Il, c'est le projet Iceda, une installation de conditionnement et d'entreposage de déchets issus des neuf réacteurs EDF en cours de déconstruction.

La mise en service de ces bâtiments est prévue en 2013. Mais depuis l'enquête publique en 2006, les essais se poursuivent sur le chantier installé à plusieurs centaines de mètres au sud de la centrale du Bugey à Saint-Vulbas.

L'instruction du dossier sous la surveillance de l'ASN (Autorité de sûreté nucléaire) devrait mener jusqu'au décret d'autorisation attendu fin mars-début avril 2010, qui sera signé par l'exécutif.

Pour l'instant, c'est l'arrivée d'une foreuse de 18 mètres de hauteur qui retient l'attention des responsables. Elle sera mise en service dès demain pour deux jours d'essais nécessaires afin de valider des derniers paramètres techniques.

Si le résultat s'avère positif, l'étape suivante consistera à réaliser des inclusions définitives à la rentrée. Trois cents colonnes de béton armé de 35 à 55 mètres de long qui viendront soutenir les futurs bâtiments. Un « champ de colonnes » comme le définit Martin Ray, ingénieur génie-civil, qui sera recouvert par la suite d'un matelas d'alluvions qui attend sagement à quelques mètres du chantier.

« Il n'y a pas de caractère innovant dans cette technique, la longueur des inclusions n'est pas non plus exceptionnelle », souligne Thierry le Courtois, chef du projet Iceda. « Mais comme tout chantier, le forage peut provoquer des nuisances sonores pour la population alentour. C'est pourquoi, nous interviendrons dans des horaires acceptables, huit fois 10 à 15 minutes par jour ».

A terme, une vingtaine de personnes travaillera sur ce site de 8 000 m2. Les déchets seront acheminés par camion et par train sur une voie ferrée privative de 200 mètres de long raccordée aux installations du CNPE du Bugey. Les colis constitués de 2 m3 de béton contiendront 500 kg à deux tonnes de déchets. « La haute technicité minimisera la chute de colis », précise Thierry le Courtois. « Il y aura intervention humaine dans la manipulation et de la téléopération avec du personnel installé derrière des hublots ou des parois en béton. » L'entreposage se faisant par convoyeur avec un système de pinces, les risques seraient d'après les techniciens quasiment nuls. Mais comment rassurer des riverains dont certains avaient signé une pétition en 2006 contre l'implantation d'un tel bâtiment. « Nous faisons des réunions publiques, nous tenons des commissions locales d'information, pour répondre à leurs attentes en matière d'information. » Une population qui aura le temps de s'habituer à Iceda. Sa durée de vie peut aller jusqu'à cinquante ans.

Régis Barnes

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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 12:11








Vous pouvez retrouver cet article sur le site  suivant :

http://comm.sante.lesverts.fr/article.php3?id_article=90

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Présentation De L'association

  • : Blog de Sans Nature Pas De Futur
  • : Respect de la Nature et de l'environnement sur la commune de Montalieu-Vercieu 38390 Association de protection de l’environnement et de la santé en Rhône-Alpes. Risques liés aux déchets industriels dangereux proches habitations
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