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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 09:58

Les industries polluantes s' acquittent chaque année de la TGAP ...

On veut bien vivre de l'industrie, mais on ne veut pas en mourir !

 

Classement par ordre d'établissement :


REJETS DE CO2 SUPÉRIEURS À 100 000 TONNES EN 2004

Les valeurs suivies d'une indication d'année (809 2002) correspondent à des émissions non déclarées en 2004, et à la valeur déclarée en 2002

69 TOTAL FRANCE Feyzin 1 243 968
38 VICAT Bouvesse Quirieu 851 117
07 LAFARGE CIMENTS Le Teil 653 179
38 CEVCO Le Pont de Claix 442 206
38 OSIRIS GIE Roussillon 394 065
69 LAFARGE CIMENTS Châtillon 312 833
38 TREDI SALAISE Salaise sur Sanne 262 783
38 VICAT St Egrève 262 224
69 EDF Loire sur Rhône 244 325
73 CASCADES LA ROCHETTE (USINE) La Rochette 206 475
69 COURLY UIOM SUD LYON 07 203 013
73 PECHINEY ELECTROMETALLURGIE La Léchère 200 110
01 INVENSIL Anglefort 198 793
69 RHODIA ORGANIQUE St Fons 195 908
26 COMPAGNIE DE COGENERATION DE CHAMPBLAIN Laveyron 186 668
38 INVENSIL Livet et Gavet 182 656
07 CALCIA S.A. Cruas 182 571
69 SOGIF Belle Etoile St Fons 161 834
38 GRENOBLE ALPES METROPOLE ATHANOR La Tronche 148 746
38 DANONE St Just Chaleyssin 146 000
69 VALORLY SA Rillieux la Pape 139 233
73 INVENSIL (PEM MONTRICHER) St Julien Mont Denis 120 355
01 SAINT-GOBAIN EMBALLAGE Lagnieu 118 096
38 CCIAG - CHAUFFERIE LA POTERNE Grenoble 111 600
01 SIDEFAGE Bellegarde sur Valserine 110 077
38 EUROFLOAT Salaise sur Sanne 106 222
42 SAINT GOBAIN EMBALLAGE St Romain le Puy 104 765
74 SILA Chavanod 103 387


REJETS DE CO2 SUPÉRIEURS À 100 000 TONNES EN 2004
COMMUNE FLUX 2004 EN TONNES

42 CET du vallon de Borde Matin Roche la Molière 5 203
26 COVED Roussas 1 804
38 MOS - ETS DE SATOLAS Satolas et Bonce 1 719
42 CSDU de Mably Mably 1 540
26 ONYX-SANET-AUVERGNE RHONE ALPES Chatuzange le Goubet 1 375
26 ONYX SANET CSDU de Rochefort Samson Rochefort Samson 809 2002
01 GAZ DE FRANCE Etrez 707
26 GAZ DE FRANCE Direction Transport Tersanne 652
38 LELY EVAC'ORDURES - ETS DE ST QUENTIN St Quentin sur Isère 556
26 SITA -MOS - CSDU de Donzère Donzère 500
07 CSDU du SICTOBA Beaulieu 199
38 RHODIA SILICONES Roussillon 162
26 GAZ DE FRANCE La Bégude de Mazenc 133
38 C.S.D DE ST QUENTIN SUR ISERE St Quentin sur Isère 113

DÉP. ETABLISSEMENTS
REJETS DE CH4 SUPÉRIEURS À 100 TONNES EN 2004

COMMUNE FLUX 2004 EN TONNES
38 RHODIA INTERMEDIAIRES Roussillon 298
69 TOTAL FRANCE Feyzin 38
69 COURLY UIOM SUD LYON 07 24
38 CEVCO Le Pont de Claix 19
69 VALORLY SA Rillieux la Pape 16
38 OSIRIS GIE Roussillon 14
38 CCIAG - CHAUFFERIE LA POTERNE Grenoble 14
74 SILA Chavanod 12
38 GRENOBLE ALPES METROPOLE A
THANOR

Source : http://www.drire.gouv.fr/rhone-alpes/environnement/portailenvironnement/BEI%202005/Fascicule%202005.pdf
 

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 15:57

 

 

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 20:00

Nous venons d’apprendre que demain 7 juillet 2011 était le dernier jour pour aller à la mairie de CREYS MEPIEU, entre 14- 17 heures pour signer contre une nouvelle autorisation demandée par VICAT qui portera sur 90 hectares de terrain ……Demain présence du commissaire enquêteur pour ceux qui ont des questions à poser.....

 
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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 00:00

numerisation0002.jpg

Source : DL du 18 janvier 2010

 

 

Un droit de réponse a été demandé au DL par notre Présidente.

 

 

Pour en savoir plus : 

VICAT

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 00:00

numerisation0001.jpg

 

 

Dans le cadre d'un cycle de visites d'entreprises, qu'il envisage tout au long de l'année, Eric le DOUARON était, reçu, hier matin, par les responsables du groupe VICAT pour une découverte de la cimenterie de Montalieu-Vercieu.

"Nous allons beaucoup rencontrer les industriels, les chefs d'entreprises,  et nous mettrons tour en œuvre pour essayer de les aider, de les accompagner, lorsqu'ils ont des difficultés mais aussi les accompagner, et c'est très important, lorsqu'ils ont une perspective de développement  a explique le Préfet de L'Isère.

 

Guidée par Jacques Merceron-Vicat, président de la société, Guy Sidos, directeur général, et Michel Arquillère, directeur de l'usine, le préfet s'est déclaré impressionné par l'ampleur du site et "son bel environnement"

"C'est pour moi une entreprise typique du dynamisme et du volontarisme isérois", a résumé Eric le Douaron, enthousiaste. 

Avant d'expliquer pourquoi, il avait choisi de visiter VICAT.

 

Une entreprise exemplaire

" C'est une entreprise d'origine Iséroise, toujours implanté dans l'Isère, avec près d'un millier de collaborateurs, elle est très bien placée au niveau international et elle est innovante.

Et puis, raison importante aussi, elle est exemplaire en matière d'environnemental", a t'il détaillé.

 

Du convoyeur à bande de 1850 mètres à la mise en sacs de 25 et 35 kilos, le préfet a suivi le parcours de la transformation de la marne extraite de la carrière d'Enieu en ciment s'arrêtant notamment devant le four vertical capable de produire jusqu'à 200 tonnes de ciment par heure. Avant une réunion avec la direction.

 

JLC - Source le Dauphiné Libéré

 

 

Cet article nous a été remis gracieusement par le biais de notre messagerie  électronique par le Directeur de l'Usine VICAT - Mr Arquillère

 

Pour en savoir plus : VICAT

 


 

Nous vous rappelons la lettre de Mr le secrétaire Général -

 

lettre-pr-fet-du-17-septembre-20090001.jpg

 


 

 

 

 


 


 


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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 15:03

Cimenterie de Montalieu-Vercieu(Isère): des pistes en béton de ciment

 

Le groupe cimentier VICAT vient de réaliser d’importants investissements dans son usine de Montalieu-Vercieu (Isère). Avec pour objectif d’augmenter la production, respecter l’environnement et inscrire l’ensemble de l’extension dans une démarche de développement durable.

 

16 Routes N°100 - Juin 2007


Cette extension a nécessité un nouveau plan de circulation des véhicules et engins de carrière, et la réalisation de pistes en béton. La seule technique capable de résister aux conditions extrêmes d’exploitation, tout en s’intégrant
harmonieusement dans le site naturel.


Alors que VICAT produit en France environ 5 millions de tonnes par an de ciments et liants hydrauliques dans ses cinq usines, celle de Montalieu représente, à elle seule, près du tiers de la production. Pourtant pour répondre à la forte demande du marché de la construction en région Rhône-Alpes – actuellement le plus dynamique de l’Hexagone –, la cimenterie a fait l’objet d’un vaste programme d’investissements.
“En fait, c’est toute la partie sud du site, celle réservée à la production, qui a étéTotalement réaménagée”, précise Ludovic
Casabiel, responsable Marchés Travaux Publics chez VICAT. “Pour cela, il a fallu démolir d’anciens bâtiments, construire de nouveaux équipements, réaliser de nouvelles pistes pour la circulation des véhicules. Outre l’optimisation de la production, tous ces investissements ont été étudiés pour réduire au maximum les nuisances de toutes sortes, générées par une activité industrielle. De plus, la création de nombreux espaces verts contribue à améliorer l’environnement de l’ensemble”.


Isère
CHANTIER


Cette extension a nécessité un nouveau plan de circulation des véhicules et engins de carrière, et la réalisation de pistes en béton. La seule technique capable de résister aux conditions extrêmes d’exploitation, tout en s’intégrant
harmonieusement dans le site naturel.
Alors que VICAT produit en France environ 5 millions de tonnes par an de ciments et liants hydrauliques dans ses cinq usines,celle de Montalieu représente, à elle seule, près du tiers de la production. Pourtant pour répondre à la forte demande du marché de la construction en région Rhône-Alpes – actuellement le plus dynamique de l’Hexagone –, la cimenterie a fait l’objet d’un vaste programme d’investissements.
“En fait, c’est toute la partie sud du site, celle réservée à la production, qui a été Montalieu-Vercieu (Isère) :

 
réalisation de la piste lourde, réservée à la circulation des dumpers, avec sa couche de roulement en béton de 34 cm d’épaisseur.

 
Des pistes en béton de ciment pour l’extension de la cimenterie de Montalieu-Vercieu (Isère)
Le groupe cimentier VICAT vient de réaliser d’importants investissements dans son usine de
Montalieu-Vercieu (Isère). Avec pour objectif d’augmenter la production, respecter l’environnement et inscrire l’ensemble de l’extension dans une démarche de développement durable.

 
Mise en oeuvre de la couche de roulement avec la machine SP 500 Wirtgen. À droite, le nouveau hall de pré-homogénéisation en forme de dôme rigide.
 

PRINCIPAUX INTERVENANTS

 

● Mise en oeuvre : Agilis (Groupe NGE) avec comme sous-traitants :


- Terrassement : Bertrand TP


- Réalisation des joints : Socotras


- Fournisseur du béton : BRA (Béton Rhône-Alpes - Groupe VICAT), centrale de Loyette - Routes N°100 - Juin 2007 17


De nouvelles installations propres

 

Ces investissements ont porté sur un convoyeur à bande, un hall de préhomogénéisation, un broyeur à cru, un laveur de roues-débourbeur ainsi que sur de nouvelles pistes.


Première réalisation : le convoyeur à bande qui transfère la marne de la carrière à l'usine. Totalement bâché, d'une longueur de plus de  2 km , parfois souterrain pour traverser une route, il transporte 1 000 tonnes par heure de
matériaux, à environ 14 km/h. Plus rapide que les camions, ce tapis roulant supprime également bon nombre de nuisances : poussières, bruits, vibrations…
Cette marne arrive à un nouveau hall de pré-homogénéisation. Il s’agit d’un dôme rigide blanc de 96 m de diamètre et 30 m de haut qui peut recevoir jusqu’à une trentaine de milliers de tonnes de marne.


Une fois traitée, la matière est reprise par un autre convoyeur pour l’amener au nouveau broyeur à cru, principal constituant du clinker.
Moins bruyant, plus économe en énergie avec un débit maximum d’environ 380 tonnes par heure, cet équipement broie de façon très fine, à la fois la marne transportée par le convoyeur à bande et le calcaire qui, lui, est extrait d’une autre carrière plus proche de l’usine que celle
d’où vient la marne.

 
Deux types de pistes pour des usages différents

 
Tout ce réaménagement de la partie consacrée à la production a eu pour conséquence de revoir l’ensemble de la circulation et de construire de nouvelles pistes. Ce qui a été réalisé de janvier à
mai 2007.

 
En fait, compte tenu de leur usage, ont été réalisées deux pistes avec des traitements différents et qui, pour des raisons de sécurité, sont clairement identifiées et matérialisées. La voirie légère sert à la circulation habituelle dans une cimenterie.


La voirie lourde est exclusivement empruntée par des dumpers qui ont jusqu’à 120 tonnes en charge sur deux essieux et transportent le calcaire de la carrière jusqu’au hall de pré-homogénéisation.


“Pour toutes ces pistes, nous avons naturellement choisi la chaussée en béton de ciment”, explique Ludovic Casabiel.
“En effet, cette technique offre des qualités de durabilité – rigidité et résistance aux passages très fréquents de charges très lourdes – et d’intégration harmonieuse dans le site naturel et végétalisé : couleur claire du béton, possibilité de réaliser des formes souples et multiples…”.


Des couches de roulement de 22 et 34 cm d’épaisseur  

 

D’une surface de 800 m2, les pistes légères ont une couche de roulement de 22 cm
d’épaisseur.

 
Beaucoup plus longues puisqu’elles ont une surface de 1 650 m2, les pistes lourdes reliant
la sortie de la carrière de calcaire, où se trouve le laveur de roues-débourbeur, au hall de pré-homogénéisation.


Leur couche de roulement a une épaisseur de 34 cm ce qui devrait permettre à ces pistes d’être opérationnelles pendant au moins une trentaine d’années, sans entretien spécifique. Effectuée avec un béton de classe 5 approprié pour une utilisation à plat, la mise en oeuvre de ces pistes a été très classique, comme l’explique Christophe Chevalier, chargé de missions chez Agilis, l’entreprise qui a réalisé le chantier : “On a utilisé la même machine à coffrage glissant que pour le tunnel de Sinard (voir Routes n°98), une Wirtgen SP 500. En fait, elle fonctionne comme un finisseur d’enrobés, avec une lisseuse automatique à l’arrière.


Pour améliorer l’adhérence en surface, un balayage transversal a été effectué. La vraie particularité technique : les joints transversaux, tous les 5 mètres, ont fait l’objet d’un traitement tout particulier  pour assurer une totale étanchéité et éviter ainsi que l’eau ne s’infiltre et détériore le support de la structure de chaussée. Un travail réalisé par Socotras, une entreprise sous-traitante d’Agilis”

 
Ajoutons enfin que les 532 mètres de bordures, qui jouxtent les pistes et les espaces verts, ont été réalisés en béton extrudé par une machine à coffrage glissant.

 

 

Une vitrine de promotion pour la chaussée béton


Pour Ludovic Casabiel, “l’image des chaussées en béton, bruyantes et peu confortables, est à chasser des esprits”. Et d’ajouter : “La mise en oeuvre de ces chaussées s’est beaucoup améliorée ces dernières années. C’est pourquoi, après le tunnel de Sinard, VICAT souhaite que les pistes de Montalieu servent de vitrine pour
promouvoir cette technique qui s’inscrit dans une stratégie de développement durable. De nombreux pays la préconisent pour leur réseau routier. Il est grand temps que la France rattrape son retard…”. ●

 

 

 

 



 

 


FORMULATION DU BÉTON


POUR 1 M3


Ciment CEM I-52,5 N


CE PM CP2 NF : 350 kg


Gravillons 4/20 R : 1065 kg


Sable 0/4 R : 795 kg


Eau : 135 litres


Plastifiant : 1,54 kg


Entraîneur d’air : 0,37 kg


Pour une meilleure intégration dans l’environnement, le dessin des pistes en béton a été particulièrement soigné.

 

Source : http://www.infociments.fr/route/plateformes-industrielles-commerciales/cimenterie-montalieu-environement-pistes-beton

 

link


 

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VICAT

 

 

Veuillez trouver ci-joint quelques photos prisent de l'entreprise VICAT au niveau des HLM.

 

1.jpg

De magnifiques photos mais nous n'avons toujours  pas la possibilité de savoir quels sont les rejets de ce co-incinérateur...

 

Copie-de-P1000031.JPG

 

Notre assciation espère toujours une CLIS....

 

 

Copie-de-P1000030.JPG

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 20:01

786 001

Montalieu-Vercieu (Isère) - Les Usines de Ciment et les Montagnes du Bugey

 

 

Êtes-vous, toujours heureux (ses) de respirer le bon air de Montalieu-Vercieu.....

Pas, si sûr !!!!

On préfère la solution par valorisation énergétique :  c'est à dire, après déchiquetage, les pneus peuvent être utilisés en cimenterie comme combustible de substitution grâce à leur fort pouvoir calorifique (donc pas cher), équivalent à celui du charbon .

Mais on n'informe pas ou  peu la population sur les rejets atmosphériques de notre co-incinérateur, qu'est VICAT  ....silence.... désinformation...

Questions :

Qu'en est-il pour notre santé !!!!

Est-ce sans danger de choisir cette solution....

Qu'en est-il réellement sur notre environnement faune, flore....

A méditer donc...et bonne lecture.


Arandon Une seconde vie a été trouvée

pour les 70000 pneus usagés


70 000 pneus à évacuer : débuté jeudi, le chantier doit durer quatre semaines. Le DL/Salvatore MONTE

 

70 000 pneus à évacuer : débuté jeudi, le chantier doit durer quatre semaines.

 

Le DL/Salvatore MONTE


Depuis jeudi après-midi, les anciennes fonderies d’Arandon sont le théâtre d’un vaste chantier, au rythme d’un va-et-vient incessant de camions. Leur mission : évacuer un stock de 500 tonnes de pneus usagés entreposés illégalement sur cette friche industrielle.


Ces derniers mois, les réunions s’étaient multipliées sous l’égide du sous-préfet de La Tour-du-Pin, avec les élus locaux et les gestionnaires du site, afin de trouver une solution quant au retraitement de ces montagnes de pneus. « En raison de l’enjeu environnemental et d’un risque sanitaire non négligeable, nous nous étions engagés à traiter ce dossier avant la fin de l’année. Ce sera chose faite », se félicite Gilles Cantal, le sous-préfet.


Confié à la société Recyvalor, spécialisée dans la valorisation des pneus de voiture, le chantier consiste dans un premier temps à évacuer un stock estimé à 70 000 pneus. « Il s’agit du seizième chantier depuis notre création en 2008. Comme 60 autres sites répartis sur l’Hexagone, ce chantier a été identifié comme prioritaire par le ministère en charge du Développement durable. Les pneus d’Arandon sont évacués sur une usine de traitement, basée à Saint-Pierre-de-Chandieu (Rhône) pour être transformés en granulats et faire l’objet d’une valorisation énergétique et géotechnique », détaille un responsable de Recyvalor.


Concrètement, ce combustible, sous la forme de billes de caoutchouc, sera ensuite acheminé à Montalieu-Vercieu, pour alimenter la cimenterie Vicat.


Devant durer quatre semaines, ce chantier est estimé à 51 500 euros.

 

Une note payée aux deux tiers par les entreprises engagées à titre volontaire au sein de Recyvalor et à un tiers par l’Etat.

 


par la rédaction du DL le 11/12/2010 à 05:56

Vu 822 fois

 

Source : http://www.ledauphine.com/isere-nord/2010/12/10/une-seconde-vie-a-ete-trouvee-pour-les-70-000-pneus-usages

 

 

Pour en savoir plus sur ce sujet :


Source :http://espace.lecolededesign.com/2009/06/recycler-pour-mieux-construire/

Quels matériaux pour quelle réintégration dans l’habitat?

Le Caoutchouc

  En France, la quantité de caoutchouc est estimée à quatre cent mille tonnes par an. Ces gisements proviennent de quatre origines dont la principale est celle des ménages qui occupe environ soixante dix pour cent du gisement par les pneumatiques usagés. Les autres sources quant à elles sont industrielles. Elles comprennent les déchets de caoutchouc industriel avec lafabrication de chaussures, tuyaux, revêtements de sols…, les déchets de fabrication de pneus ainsi que les déchets de rechapage des pneus. pneus-3672571

   

 

Parmis les quatre cent mille tonnes de caoutchouc utilisé chaque année, quatre vingt dix neuf mille tonnes seulement se réintégrent dans  le caoutchouc neuf et le rechapage (Bande de roulement reconstituée sur les pneumatiques usagés). Soixante treize mille tonnes sont broyés mécaniquement et transformé en granulé puis utilisé pour les travaux publics ou dans la fabrication de revêtements  de sols industriels et sportifs. Soixante mille tonnes sont d’usage agricole et cent vingt neuf mille tonnes reste à valoriser. Enfin, quarante mille tonnes sont valorisées dans les cimenteries ce qui représente environ 13% du gisement du des pneus usagés non réutilisables. Cela représente plusieurs avantages. En effet, cela évite un dépôt sauvage ainsi que la disparition complète des fumées noires. Cependant, ces avantages sont restreints par des contraintes financières et réglementaires.  

 

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Recyclage et revalorisation des pneus

 

Source : http://iferhounene.unblog.fr/2010/07/20/recyclage-de-pneux-machines-et-etudes-de-projets-a-votre-service/

 

Les pneus des voitures sont constitués de caoutchouc synthétique, d'acier, de textile, de fibre de verre et de céramide.

Le caoutchouc des pneus de camion est un caoutchouc naturel.

Certains métaux lourds se retrouvent dans la composition des pneus.

 

Valorisation énergétique

Les pneus ont un pouvoir calorifique élevé : environ 24 000 kJ/kg. La valorisation énergétique en cimenteries et en sidérurgie est largement répandue. Cependant, la présence de métaux lourds dans les pneus et la technologie des installations existantes constituent des limites à cette filière. Il semble qu'actuellement, seules les cimenteries CBR et CCB valorisent respectivement 17.000 et 18.000 tonnes de pneus usés provenant des trois régions de Belgique et de l'étranger1.

 

Cimenteries

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Installations classées du secteur


Rubriques de la nomenclature : 251525172520 - 167c
Arrêtés types : 25152517


Source : http://installationsclassees.ecologie.gouv.fr/CIMENTERIES.html

Contexte, enjeux et problématique

 

Le ciment est un matériau de base dans les secteurs du bâtiment et du génie civil. La production mondiale de ciment (plus de 1500 millions de tonnes en 2005) progresse régulièrement depuis le début des années cinquante et explose actuellement dans les zones en plein développement comme l’Asie. La production européenne représente environ 12% de la production mondiale et comptait en 1995 près de 252 usines de fabrication de clinker et de ciment fini (38 usines en France) ainsi que 68 stations de broyage non équipés de fours (5 stations de broyage en France).

Le ciment est une poudre finement broyée, non métallique et inorganique, qui est obtenue à partir de calcaire et d’argile… La réaction chimique de base commence avec la décomposition du carbonate de calcium (CaCO3) en chaux (oxyde de calcium, CaO) accompagnée d’un dégagement de gaz carbonique à environ 900°C. Ce processus appelé calcination est suivi de la cuisson du clinker ou clinkérisation pendant laquelle l’oxyde de calcium réagit à haute température (entre 1400°C et 1500°C) avec la silice, l’alumine et l’oxyde ferreux pour former des silico-aluminates de calcium composant le clinker. Celui-ci est ensuite broyé et mélangé à du gypse et à d’autres constituants ce qui permet d’obtenir le ciment.

Il existe 4 grands procédés de fabrication du ciment : la voie sèche, semi-sèche, semi-humide et humide. Le choix du procédé dépend dans une large mesure de l’état des matières premières (sèches ou humides). Une grande partie de la production mondiale est toujours fabriquée en voie humide. Cependant en Europe, plus de 75% de la production est fabriquée en voie sèche en raison de la disponibilité de matières premières sèches

L’industrie du ciment est une industrie à forte consommation d’énergie ; son coût représente 30 à 40% des coûts de production (non compris les coûts d’investissement). Le premier combustible utilisé est le charbon mais il est fait appel à une large gamme de produits dont le coke de pétrole, le gaz naturel et le fioul. Outre ces combustibles, l’industrie du ciment brûle depuis 10 ans différentes sortes de déchets (pneus usagés avec un agrément spécifique, déchets industriels à potentiel calorifique intéressant, farines animales etc.).

Risques et nuisances / meilleures

technologies disponibles


Le point majeur réside dans les émissions polluantes. Les principaux rejets sont les émissions des fours ; les cimenteries sont de grands producteurs de CO2 qui est produit par la réaction de calcination du Ca CO3 et la combustion.
La directive IPPC (Prévention et réduction intégrées de la pollution) contient la liste générale des principaux polluants atmosphériques à prendre en compte pour fixer les valeurs limites d’émission. Les principaux polluants sont :

  • Les oxydes d’azote (NOX) et autres composés azotés,
  • Le dioxyde de soufre (SO2) et autres composés soufrés,
  • Les poussières.

On peut y ajouter :

  • Le monoxyde de carbone (CO)
  • Les composés organiques volatils (COV)
  • Les dioxines et furannes (PCDD et PCDF)
  • Les métaux et leurs composés,
  • Le HF, HCL…

Les principales sources d’émissions de poussières sont donc les fours, mais aussi les stations de broyage de matières premières, les refroidisseurs à clinker et les broyeurs à ciment. La conception et la fiabilité des filtres électrostatiques et des filtres à manches modernes ont permis d’abaisser les émissions de poussières à des niveaux relativement bas (inférieurs à 10 mg/m3).


Alors que les mesures de réduction des poussières sont largement appliquées depuis plus de 50 ans et que la réduction du SO2 est spécifique à chaque usine (notons qu’une bonne partie du SO2 est piégée dans le procédé), la question des NOX est une question relativement nouvelle pour l’industrie cimentière. La conduite du procédé est optimisée et des brûleurs bas NOX sont développés. Ces mesures primaires générales devront probablement être complétées par des mesures complémentaires, plus complexes, sur les procédés tels que la réduction non catalytique sélective etc.


Les autres nuisances ou risques d’une cimenterie sont liés au bruit, au traitement de déchets spéciaux, aux transports et approvisionnements, aux risques d’incendie ou d’explosion selon la nature des combustibles utilisés…


Il faut enfin signaler que toute cimenterie est associée à une carrière dans son voisinage pour les approvisionnements en matières premières et que par conséquent les mesures de prévention et de protection contre les nuisances de ce type d’installations sont à prendre en compte (protection des paysages, poussières, bruits, tirs de mines, protection des eaux superficielles et souterraines, déchets, transports et approvisionnements…)



  P1000173.JPGUsine VICAT - Montalieu-Vercieu (38390)

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 12:52

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Les membres de notre association souhaitant poser des questions relatives à cette réunion doivent en informer Mme la Présidente :

Mme ALEXANDRE afin de faire le point sur ce dossier.

 

Merci de prendre contact avec notre association

Tél. : 04.74.88.50.33

E-mail : sansnaturepasdefutur38@gmail.com

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 13:57

 

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Nous avons appris avec beaucoup de satisfaction par le "Comité de la Roche Fendue" que le projet VICAT avait échoué dans leur si belle région de l'Ain.

En effet, contrairement à nos politiques locaux qui ont signé avant d'informer la population au sujet de l'implantation CHIMIREC.

La population de l'Ain a pu se renseigner, s'informer sur les risques et leur massacre de leur environnement et massivement lutter contre ce projet menaçant.

 

BRAVO à toutes ces personnes pour leur persévérence !!!!

 

Pour en savoir plus sur cette association située vers Jujurieux, hauteurs de l'Abergement de Varey, Saint Jean le Vieux, Ambronay  (ain - 01)

www.rochefendue.org 

Association La Roche Fendue :

cliquer sur ce lien: link

 

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autres associations Nature

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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 10:32

 

 

Il est dommage que l'on associe un site d'exception "Les Etangs de Creys Mépieu", réserve naturelle (faune et flore) avec une telle entreprise qui bien que propriétaire de ce site n'est tout de même pas un modèle dans le respect de l'environnement, ni dans le respect de notre qualité de vie ....


Sauf erreur de notre part, le respect, la protection de l'environnement : ce n'est pas protéger d'un côté et polluer de l'autre....

Les gros industriels doivent arrêter de surfer sur la vague de l'écologie.... 


 

A MEDITER .....


- A qui appartiennent les étangs de Creys-Mépieu ?

voir article ci-dessous...

- Qui a le statut de co-incinérateur ?

- Qui est classé au top 10 des plus gros pollueurs.....

  Source : http://www.bastamag.net/spip.php?article754



Nous aimerions savoir :

- Quels sont les rejets atmosphériques de cette entreprise ? 

- A quand des analyses d'air par une entreprise indépendante ?

- A quand une CLIS ?

- A quand plus de transparence de la part de nos élus ?

- Quand va t'on réellement aborder le sujet "CHIMIREC" avec toutes les conséquences sur notre environnement ?

 

Questions :

- Pourquoi Mr QUEYRANNE se ferme dans un tel mutisme ?

Douteuse cette histoire... ? Hélas, il n'est pas le seul....

- A quand une réponse de cet élu sur ce blog ?

 

Mr Queyranne étant soit disant très facile à joindre....

Pour notre part, nous constatons qu'il ne répond à aucuns de nos mails....

Les questions que nous posons, fâcheraient-elles ?



 

Déplacement - Isére - Lundi 7/06

 

 

A 9h45, à Montalieu-Vercieu (Route des usines) : visite de l'entreprise VICAT suivie de celle de la Réserve Naturelle Régionale des Etangs de Mépieu. En présence de Sarah BOUKAALA, Conseillère régionale déléguée à la jeunesse. 3ème cimentier français, le groupe VICAT est historiquement ancré en Rhône-Alpes, avec notamment 3 cimenteries implantées en Isère. VICAT est l'un des membres actifs et fondateurs du PIC, Pôle Innovation Constructive, qui regroupe les acteurs régionaux de l'éco-construction. Dans le cadre de la participation de la Région Rhône-Alpes à l'Exposition universelle Shanghai 2010, le PIC s'est fortement mobilisé aux côtés de la Région et d'ERAI. Créée en 2008, la RNR des étangs de Mépieu, propriété de la commune de Creys-Mépieu et de l'entreprise VICAT, s'étend sur 161 hectares.

 

Source : http://www.formavia.fr/wiki/index.php/Veille_r%C3%A9gion_Rh%C3%B4ne-Alpes

 

La création de la Réserve Naturelle Régionale (RNR)

La zone des « Etangs de Mépieu » est connue de longue date des amateurs de nature (première mention, en 1860, de la Châtaigne d’eau Trapa natans, plante remarquable pour le département, toujours présente). Les suivis naturalistes assurés depuis la fin des années 1960 par les associations de connaissance et de protection de la nature (Société Linnéenne de Lyon, Fédération Rhône Alpes de Protection de la Nature, Centre Ornithologique Rhône Alpes, Groupe de Recherche et de Protection des Libellules Sympetrum, Société botanique Gentiana, Association Nature Nord Isère Lo Parvi) en ont montré l’intérêt patrimonial. Les milieux composant le site des « Etangs de Mépieu » ont presque toujours profité des actions de l’homme (entretien, pâturage, gestion de l’eau, etc.), toutefois, certaines activités (pêche, agriculture) ont rapidement porté atteinte à des milieux et des espèces particulièrement vulnérables. Le marais de l’Ambossu a été exploité pour la blache par les agriculteurs jusqu’en 1957. Le niveau d’eau a par la suite été relevé afin de mettre en place des stations de pompage utilisées pour l’irrigation du maïs. Il a été entretenu par faucardage jusque dans les années 1980. En 1988 le marais est volontairement asséché par ses propriétaires dans le cadre d’un projet d’extraction de tourbe par un industriel. Suite à la demande d’autorisation d’extraction, les naturalistes des associations Lo Parvi, du Centre Ornithologique Rhône-Alpes et de la Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature, conscients de la valeur écologique du site, répliquent en lançant une pétition contre ce projet. Parallèlement ils déposent une demande d’arrêté de protection préfectoral de biotope à la préfecture de l’Isère. Le projet d’extraction de tourbe est refusé en 1990 par le Préfet, mais la demande d’arrêté de biotope n’aboutira pas ….Sensibilisées par Lo Parvi à la richesse et à la fragilité de ces sites exceptionnels, la société Vicat et la Municipalité de Creys Mépieu, propriétaires des terrains sur la zone des Etangs de Mépieu, décident en septembre 1999 de proposer au Préfet de l’Isère la création d’une Réserve  naturelle Volontaire. En novembre 2001 est créée, par arrêté préfectoral, la Réserve Naturelle Volontaire (RNV) des Etangs de Mépieu sur une surface d’environ 80 hectares. La gestion de la réserve est alors confiée à l’association Lo Parvi. A partir de décembre 2001, la RNV des Etangs de Mépieu fait l’objet d’un contrat de site naturel de Rhône-Alpes pour une durée de cinq années. Ce contrat permet notamment de financer des actions d’aménagements et de gestion sur la Réserve (un plan de gestion est mis en oeuvre depuis 2002) et vient en complément des financements apportés par la société Vicat. En 2003, la cimenterie VICAT devenue propriétaire du Marais de l’Ambossu et de ses alentours (environ 61 hectares) demande à Lo Parvi une étude pour la mise en place d’une Réserve Naturelle Régionale sur le marais, pouvant par la suite, être connectée à celle des Etangs de Mépieu. En décembre 2004, la Commune de Creys Mépieu accepte d’inclure certaines parcelles lui appartenant (20 ha) dans le projet afin de connecter la Réserve de l’Ambossu à celle des Etangs de Mépieu. La surface totale mise en réserve est alors de 161 hectares. Un rapprochement avec les services de la Région Rhône-Alpes permet de déposer le dossier de candidature de Réserve Naturelle Régionale en juin 2007. La Réserve Naturelle Régionale a été créee officiellement  en 2008  par arrêté du Conseil Régional.

 

   

            Vue aérienne  (Photo Didier Jungers)   

 

    

       Etang Barral     

 

      Marais de l'Ambossu  

 

Localisation et description sommaire

La Réserve Naturelle des Etangs de Mépieu est située à une altitude moyenne de 250 mètres sur la commune rurale de Creys Mépieu, dans le district biogéographique de « l’Isle Crémieu » en Isère. Selon Philippe LEBRETON - Atlas ornithologique Rhône-Alpes -CORA- 1977 : « L’appellation Isle Crémieu désigne un petit plateau triangulaire équilatéral, limité au nord-est et au nord-ouest par le Rhône, au sud par un ensemble de petites dépressions marécageuses ». La Réserve est composée d’une mosaïque de milieux: étangs, roselières, tourbières, pelouses sèches, boisements, haies, cultures. 

La connexion des zones humides du plateau au fleuve Rhône est favorisée par la proximité de la rivière « Chogne » et de la rivière « Save ». Sur la Réserve Naturelle, la succession de milieux humides (étangs, tourbières) et de milieux secs (pelouses sèches, landes à Genévrier, formations à Buis) constitue un paysage typique de l'Isle Crémieu. 

La zone protégée comporte quelques points panoramiques comme le promontoire de Potet (dénommé également « roche de Sormier ») duquel on a une très belle vue plongeante sur le Grand Etang et l’église de Mépieu. La route départementale D 16 longeant le Grand Etang au Nord (entre le village de Mépieu et le hameau de Faverges) offre un point de vue paysager sur cet étang qui s’avère être le plus grand du Nord-Isère (31 hectares). Le site de l’Ambossu comprend une dépression plane abritant un bas marais alcalin d’une superficie d’environ 25 hectares, bordée de collines essentiellement recouvertes par des chênaies-charmaies.

Source : http://www.creys-mepieu.com/contenu.php?niv1=9&niv2=23&css=5&id=64&pg=avec&type=2.

 

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