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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 10:36
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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 10:30
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5 octobre 2017 4 05 /10 /octobre /2017 09:35
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Published by " Sans Nature pas de Futur " - dans Santé & Environnement VICAT Incinération Pollution
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17 août 2017 4 17 /08 /août /2017 16:02
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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 11:24
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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 17:47

 

 

Etude interessante sur la relation entre certains polluants COV chlorés et autres et les effets systémiques par inhalation, effets cancérigènes.etc.... 

http://www.invs.sante.fr/publications/2009/composes_organiques_volatiles_rhone_alpes/rapport_zi.pdf

link

pages : 74

 

A lire page 1

Certaines zones en Rhône-Alpes concentrent à la fois de nombreuses industries, un important trafic 

routier et de grandes populations, ce qui pose la question de l’impact sanitaire des émissions 

atmosphériques sur ces zones.  

Trois zones ont été retenues pour l’étude, où l’industrie chimique est particulièrement implantée : 

le sud lyonnais (Pierre-Bénite, Saint-Fons), le sud grenoblois (Pont-de-Claix, Jarrie) et la moyenne 

vallée du Rhône (Roussillon, Salaise-sur-Sanne). 

Dans un but d’information des acteurs locaux et d’aide à la définition de priorités d’action en matière 

de réduction des émissions, l’objectif de l’étude était de s’appuyer sur la métrologie pour : 

- évaluer les expositions chroniques par inhalation aux COV, HAP et métaux lourds émis par les 

sources extérieures de pollution dans les quartiers les plus exposés à ces sources sur les zones 

d’étude ; 

- estimer les risques sanitaires potentiels associés à ces expositions. 

Les mesures ont été financées par la Direction régionale des affaires sanitaires et sociales (Drass) 

de Rhône-Alpes. Elles ont été réalisées par Atmo Rhône-Alpes en 2006/2007 avec 2 ou 3 points 

de mesure par zone d’étude, 4 campagnes de mesures (une par saison) pour un total d’environ 36 

jours de prélèvement pour chaque polluant et chaque point de mesure. Atmo Rhône-Alpes a 

rédigé un rapport indépendant détaillant les résultats métrologiques. 

Onze COV chlorés, 5 COV précurseurs de l’ozone, 2 aldéhydes, 4 métaux lourds et 15 HAP ont 

été retenus pour l’évaluation des risques sanitaires. Pour beaucoup de ces polluants, les 

concentrations mesurées étaient assez variables d’un jour à l’autre avec, parfois, des pics 

importants de pollution. Dans ces conditions, les jours échantillonnés pouvaient avoir une influence 

sur les concentrations d’exposition moyennes annuelles calculées. D’autre part, il a été fait 

l’hypothèse que les concentrations mesurées en 2006/2007 permettaient d’estimer les expositions 

moyennes des personnes sur de longues périodes. Ceci a constitué l’incertitude majeure de 

l’évaluation des risques. Pour beaucoup de polluants, les concentrations mesurées sur les 

différents points de mesure d’une même zone étaient assez proches, ce qui a permis de 

considérer une certaine homogénéité des expositions dans les quartiers entourant les points de 

mesure. Mais des situations particulières ont été identifiées pour certains polluants à proximité de 

certains points de mesure. Malgré ces limites, l’étude a montré l’intérêt de s’appuyer sur des 

mesures pour évaluer les risques sanitaires par inhalation associés aux émissions de COV, HAP 

et métaux lourds. 

L’évaluation des risques a fait ressortir qu’il n’y avait pas d’effet systémique attendu sur les zones 

d’étude en lien avec les expositions étudiées mais que les expositions par inhalation à certains 

COV étaient susceptibles de générer des risques cancérigènes. Il s’agissait notamment :  

- pour la zone du sud lyonnais : du chlorure de vinyle monomère (en particulier sur Saint-Fons), 

du benzène, du 1,3-butadiène, du tétrachloroéthylène (sur Pierre-Bénite et Saint-Fons), de 

l’acétaldéhyde (sur Saint-Fons) ; 

- pour la zone du sud grenoblois : du formaldéhyde (sur Jarrie), du benzène, du 1,2-

dichloroéthane (sur Jarrie) ; 

- pour la zone de Roussillon : du benzène. 

D’un point de vue sanitaire, ces COV sont donc apparus comme ceux devant faire l’objet d’actions 

prioritaires de réduction des émissions.  Cependant, les concentrations d’exposition par inhalation 

à certains COV dans les zones d’étude, associées aux sources extérieures de pollution sur ces 

zones, étaient plus faibles ou du même ordre de grandeur  que les concentrations d’exposition à 

l’intérieur des logements de l’ensemble de la population française (du fait des sources intérieures 

de pollution). 

Par ailleurs, les nombres potentiels de cas de cancers en excès sur les zones d’étude susceptibles 

de survenir en lien avec les expositions étudiées (sous l’hypothèse de concentrations d’exposition 

similaires dans le passé et dans l’avenir) restaient très faibles, au regard du nombre total de cas attendus. 

source : http://www.invs.sante.fr/publications/2009/composes_organiques_volatiles_rhone_alpes/rapport_zi.pdf

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 14:28
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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 10:31
CHIMIREC  et son employé : le député Thierry Solère ...
CHIMIREC  et son employé : le député Thierry Solère ...
CHIMIREC  et son employé : le député Thierry Solère ...
CHIMIREC  et son employé : le député Thierry Solère ...
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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 16:40

Notre association n'a jamais reçu le registre du cancer ...

Le nombre de leucémies, myélomes, lymphomes, divisé par la superficie du département de l'Isère ne serait pas assez élevé pour provoquer une enquête sanitaire, d'après les autorités en la matière !

Le déni est désormais une stratégie de com ...

                                            

Pour une meilleure visibilité, vous pouvez cliquer ici

D'après une étude sur Isère magazine Novembre 2013 page 27

Notre association a demandé le registre du cancer aux services du Docteur COLONNA ...  

 

 

MAGAZINE ISERE

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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 10:31


POUR INFORMATION



Vous pouvez retrouver cette article sur cette page internet :
 

http://www.bakchich.info/article3271.html

CANCERS et INCINERATEURS - L'enquête - vérité

 

C’est une bombe, mais à retardement : l’Institut national de Veille Sanitaire (InVS), a mis en ligne discrètement, le 27 mars, les résultats inquiétants d’une enquête très fouillée sur les risques accrus de cancers pour les populations ayant vécu près d’un incinérateur d’ordures ménagères. Le constat est accablant : il y a davantage de cas…

Le ministère de sa santé n’en a pas fait grand cas : le rapport de l’InVS, consultable sur le site de cet organisme, restait introuvable sur celui du ministère à la date du 6 avril. Peut-être ne faut-il pas remuer ces sujets « anxiogènes » ou réveiller des scandales oubliés… Ce silence est d’autant plus étonnant que l’InVS écrit, à la page 126 de son rapport : « Il est recommandé de diffuser largement les résultats obtenus de manière accessible au grand public ». De plus, la ministre Roselyne Bachelot connait très bien le dossier : c’est elle qui, ministre de l’environnement en 2002, avait sommé les préfets de fermer les incinérateurs les plus polluants.

Une enquête menée sur 10 ans et 4 départements

Cette étude de l’InVS mérite pourtant le détour : il s’agit de la première enquête de grande ampleur menée sur le sujet. Elle a permis de remonter le temps, sur 10 ans (1990-1999) dans quatre départements (Isère, Haut-Rhin, Bas-Rhin et Tarn) avec 16 incinérateurs. La santé de 2,5 millions d’habitants a été passée au peigne fin et 135 000 cas de cancers ont été analysés entre 1990 et 1999. Fin 2006, l’InVS avait publié des premiers éléments de cette méga-enquête. Ils étaient déjà inquiétants, sans être encore très fiables.

Les résultats définitifs, plus alarmants, ont surpris mêmes les plus avertis : le fait avoir vécu tout près d’un incinérateur pendant 10 à 25 ans entraîne un risque accru de cancer, de + 4 %. Les femmes sont plus touchées : tous cancers confondus, le risque est accru pour elles de 6%.

Confirmation pour des cancers déjà suspectés

Certains cancers sont particulièrement en cause. Ainsi, pour le sarcome du tissu mou (STM), le risque accru est de + 22 %, hommes et femmes confondus. Le STM est un cancer rare, déjà repéré par les scientifiques comme pouvant traîner à l’ombre des incinérateurs. Cette étude confirme la suspicion. L’autre cancer également suspecté est le lymphome malin non hodgkinien (LMNH) : il affiche, ici, une surfréquence de + 12 %.

Ces deux fautifs avaient déjà été signalés par le professeur Jean-François Viel, s’attirant des remarques acerbes de certains experts. Dès 2000, cet épidémiologiste du CHU de Besançon avait constaté qu’il y avait 2,3 fois plus de cas de LMNH dans les populations qui vivaient sous le panache de fumée de l’incinérateur de Besançon (lire l’encadré).

De Seveso aux œufs shootés à la dioxine

Le cancer du sein, évoqué pour la première fois

La force - et l’aspect troublant - de l’étude, c’est que tous les résultats vont dans le même sens. Un risque accru a été découvert pour pratiquement tous les types de cancers : + 16 % pour les myélomes multiples et les cancers du foie. Et + 9 % pour le cancer du sein. L’InVS souligne que ce dernier résultat est nouveau et surprenant, inconnu de la communauté scientifique à ce jour, à tel point que l’Institut n’avait pas du tout prévu, au départ, d’enquêter sur ce cancer. Il l’a ajouté par la suite.

La pollution des incinérateurs, suspect probable

Prudent, l’InVS met en garde : le lien de cause à effet n’est pas scientifiquement prouvé entre l’augmentation des cancers et l’exposition aux rejets des incinérateurs. Mais, vu la convergences des études sur le sujet, on s’en rapproche tout de même ! Les auteurs du rapport l’expliquent à leur façon, à la page 125 : l’enquête de l’InVS « complète un faisceau d’arguments solides en faveur du rôle causal des expositions environnementales aux émissions atmosphériques d’incinérateurs d’ordures ménagères sur l’incidence de certains cancers ». C’est un peu du Dali, mais cela va mieux en le disant.

Des cancers 30 ans après

Enfin, l’InVS précise qu’il a pris en compte une période de latence de 5 ans pour les leucémies et de 10 ans pour tous les autres cancers. Or 5 et 10 ans, c’est court. Autrement dit, tous les cancers n’ont pu être comptabilisés dans l’étude, car ils ne sont pas encore déclarés. « Il y a de forts risques que les résultats sous-estiment la réalité, souligne le Cniid, association de militants anti-incinération, avant d’ajouter : « le pic d’apparition des cancers n’est ainsi peut-être pas atteint ».

L’InVS le confirme dans son langage technique : « La période d’observation de notre étude ne pourrait correspondre qu’au début de la période de surincidence induite par l’exposition aux émissions d’incinérateurs ». Les cancers peuvent apparaître 30 ans après l’exposition à certaines substances. On ne peut être plus clair.

Une secousse pour les industriels

Cette étude à de quoi secouer le monde de l’incinération. Certes, les normes de rejets, imposées depuis janvier 2006, sont beaucoup plus strictes. « On peut, dès lors, s’attendre à une diminution du risque de cancer chez les populations exposées aux niveaux actuels d’émission » précise l’InVS. Mais la pollution des sols reste, elle, importante et certains exploitants pourraient, sait-on jamais, être interrogés sur le passé.

Petit rappel historique : en 1994, le ministre Michel Barnier (il était alors en charge de l’environnement et président du conseil général de Savoie) avait écrit au commissaire européen pour l’enjoindre de ne pas durcir la législation sur les incinérateurs, parce que les industriels risquaient de pas s’en remettre. La commission avait quand même imposé de nouvelles normes.

Le gouvernement français avait du fermer en catastrophe celui de Gilly-sur-Isère en octobre 2001, déclenchant une enquête judiciaire, qui s’est achevée par un non-lieu fin 2007, au grand dam des associations de riverains qui avaient porté plainte. Plusieurs dizaines d’autres unités ont dû être fermées dans la foulée. Certaines de ces installations étaient des barbecues géants à ciel ouvert et crachaient des dioxines à gorge déployée : 750 fois plus que les normes à Gilly… Et 2260 fois plus que les normes à Maincy/Vaux-le-Pénil (Seine-et-Marne), record absolu !

La France a été condamnée en 2002 par la Cour européenne de justice pour n’avoir pas fait respecter la réglementation sur les émissions de dioxine des incinérateurs.

Restée championne de l’incinération, avec 128 installations en fonctionnement, la France ne souhaite pas vraiment ranimer les vieux démons, avec ces enquêtes sanitaires. D’autant qu’une quinzaine de nouveaux incinérateurs sont en projet, suscitant déjà de vives oppositions locales : en Corse (projet abandonné récemment) ; à Marseille/Martigues ; à Clermont-Ferrand, où 500 médecins viennent de manifester. Lors du Grenelle de l’environnement, les associations ont réclamé, en vain, un moratoire.

Cette étude ne tombe vraiment pas bien.

 

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UN COMMENTAIRE
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  • Cancers et incinérateurs : l’enquête-vérité
    le lundi 5 mai 2008 à 15:03, Quoi ?? a dit :

    La faible médiatisation du rapport par les pouvoirs publics me rappelle comment, en leur temps, ont été mis sous le boisseau les résultats des tests mettant en évidence les risques sanitaires liés à l’utilisation du pyralène (PCB), du roundup ou de l’hormone de croissance bovine …

    Encore une fois, les intérêts économiques écrasent les questions de santé publique. Monsanto n’est pas le seul géant à savoir y faire ..

     
  • Cancers et incinérateurs : l’enquête-vérité
    le dimanche 27 avril 2008 à 09:37, les RG a dit :

    Quand on pense que les soubassements de routes, de bâtiments, sont faits avec les "mâchefers" récupérés dans les incinératueurs, cela fait peur.

    A nos infos-rue , les passants nous répondent : "bof, il faut bien mourir de quelque chose", et "qu’est-ce qu’on peut y faire ?" : c est décourageant.

    La convention internationale et supranationale ( au-dessus des lois de notre république bananière ) d ’ Aarhus est peu utilisée par les militants écolos, qui préfèrent souvent dans la défense - ex. les faucheurs d ’OGM - à l’ attaque : dommage. A voir sur nore blog.

    L’ INFO citoyenne est importante : une info vivante, dynamique, peut déjà être utile : hommage à Pavlina , une ado d ’ Arles qui informe avec pêche et créativité, et à notre RG Jo , idem à Nîmes . Pas besoin d ’être nombreux , si l’ ation est vivante , elle passe.

     
  • la vérité est peut-être ailleurs !!!
    le mardi 8 avril 2008 à 21:38, Habitué a dit :
    Dans le rapport cité page 8, paragraphe discussion, les auteurs de l’étude rappellent que : La méconnaissance de l’histoire résidentielle, l’absence de contrôle au niveau individuel des grands facteurs de risque de cancer,(professionnelle, tabagisme, consommation d’alcool, traitement médical,, alcool) l’usage d’un indicateur global d’exposition décrit de manière collective ne permettent pas d’établir un lien de causalité entre l’exposition aux rejets des incinérateurs et l’incidence des cancers. Autant dire qu’il faut prendre ces conclusions avec prudence !!
     
  • Cancers et incinérateurs : l’enquête-vérité
    le mardi 8 avril 2008 à 17:49, René Deléglise a dit :
    Il me semble important de rappeler quelques éléments qui manquent dans votre article : — cette étude de l’InVS confirme, avec quelques nuances, les résultats provisoires annoncés dès l’automne 2006 ; il n’y a donc pas (pardonnez-moi) de véritable scoop en la matière ; — les auteurs de l’étude rappellent qu’il n’est pas possible d’extrapoler ses résultats à la situation présente vu que les émissions des incinérateurs actuels (moins de 10 g sur toute la France en 2006) n’ont rien à voir avec ce qu’elles ont été dans le passé (plus de 1 kg/an sur toute la France) ; — une autre étude de l’InVS, menée en collaboration avec l’Afssa, a montré qu’aujourd’hui, il n’y a pas de surexposition des populations riveraines des incinérateurs par rapport au reste de la population ; les riverains des incinérateurs actuels ne courent donc pas plus de risque que les autres ; — l’incinération est aujourd’hui une source secondaire d’émission de dioxines, en particulier par rapport au secteur dit "résidentiel et tertiaire", autrement dit au chauffage des bureaux et logements (notamment à cause des émissions dues au chauffage au bois). A titre d’exemple, on parle beaucoup de l’incinérateur de Fos, qui devrait bientôt ouvrir ses portes. Il émettra 0,02 g/an de dioxines, alors que l’usine Arcelor, située sur le même site, en émet 12 g/an. Contre qui faut-il alors lutter : contre l’incinérateur, ou pour que l’usine Arcelor filtre mieux ses émissions ? Enfin, à toutes fins utiles, je rappelle : — que les autres modes de traitement des déchets (et en particulier la décharge) ont aussi des impacts, notamment sur les populations riveraines et en termes d’effet de serre, sur lesquels on entend assez peu les "écologistes" ; — qu’une fois que l’on a trié et valorisé par recyclage ou compostage tout ce qu’on peut extraire des ordures ménagères, il reste toujours un "résiduel" qui va soit en décharge, soit en incinérateur ; même en Allemagne, où le tri est pourtant très poussé, le résiduel constitue encore environ 50 % du tonnage global ; — que les industriels du déchet se font des marges colossales sur la décharge (environ 40 %) alors que sur l’incinération, la marge est nettement moindre (environ 10 %). Question : puisque ce qui ne va pas en incinérateur va en décharge, à qui profiterait la fermeture des incinérateurs (ou le moratoire sur l’incinération) ?… Vous avez deviné… RD

 

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  • : Respect de la Nature et de l'environnement sur la commune de Montalieu-Vercieu 38390 Association de protection de l’environnement et de la santé en Rhône-Alpes. Risques liés aux déchets industriels dangereux proches habitations
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