Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 08:14

16-12-2010

Déchets industriels |
Le Groupe Chimirec acquiert Cerpredi et s’implante
en Normandie

déchets industriels
© Stockbyte

Le Groupe Chimirec, spécialiste de la collecte et du traitement des déchets industriels dangereux, annonce le rachat de Cerpredi afin d’améliorer la proximité avec ses clients. Situé à Gonfreville-l’Orcher en Normandie, sur la zone portuaire du Havre et à proximité du pont de Normandie, ce site porte le nom de Chimirec Cerpredi.

 

« Le rachat de Cerpredi est dans la continuité de notre volonté d’offrir un service de qualité et de proximité à nos clients, avec une présence supplémentaire en Normandie. En collectant et regroupant les déchets sur ce nouveau site, nous continuons à être très attentifs à l’impact des activités sur l’environnement et aux attentes de nos clients, à travers notre savoir-faire et nos engagements », souligne Jean-Marc Rieger, directeur général du groupe Chimirec.  

 

Avec ce développement géographique, Chimirec Cerpredi assure la collecte et le regroupement des déchets dangereux sur les départements 76 et 27.


Ce site modère les commentaires. Votre commentaire sera visible uniquement s'il est validé par la rédaction.

 

 

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


> Ajouter un commentaire 2 commentaires  
  • Mesures de précautions pour les installations classées - 16/02/2011, 11:06

    mamita

    il est impensable de la part de nos élus locaux de chercher à nous imposer ce site chimirec, installation classée, plus de 400 déchets industriels dangereux référencés, ( alors que nos élus en avaient annoncés 153 ! uniquement des huiles noires ! ) dans cette petite zone artisanale de bouvesse quirieu; justement à 220m des premières habitations!!! il semblerait dans cette affaire qu'il y ait eu quelques irrégularités au niveau des changements et modifications de cette zone ,anciennement zone agricole protégée, devenue zone industrielle classée!!!rien que ça!!!enfin, cette sté qui bénéficie de tant de dérogations, et notamment sur la traçabilité des déchets industriels dangereux ,nous angoisse pour la sécurité des 10 000 personnes impactées, de part et d'autre du rhone, soit l'ain et l'isère. sansnaturepasdefutur.over-blog.net

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

  • Non à chimirec - 13/02/2011, 21:56

    leyves38



    http://sansnaturepasdefutur.over-blog.net/

    Association qui lutte contre l’installation d’un site CHIMIREC (tri. transît, stockage et prétraitement de déchet industriels dangereux) dans une zone non appropriée à 220 mètres des premier habitants de Bouvesse quirieu à 575 mètres des écoles de Bouvesse Quirieu, à 600 mètres du collège de Montalieu 

 

 

Source : http://www.info.expoprotection.com/?IdNode=1312&Zoom=0e32192ddf23b1d1e81a61bbf8a3c17e&xtor=RSS-6

link

 

Pour en savoir plus sur notre combat et CHIMIREC à Bouvesse-Quirieu, cliquer sur ces liens :

 

Chimirec

 

chimirec

Partager cet article

Repost0
14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 19:24

dessin-mireille0001.jpg

 

Réunion publique d'information sur le combat de notre association contre le projet d'implantation du future site de CHIMIREC (site de pré-traitement, tri, stockage, transit de plus de 400 produits dangereux) sur la commune de Bouvesse-Quirieu.

 


 

Elle aura lieu

 

le vendredi 11 mars à 20 heures

 

à la salle du Château D'eau de Montalieu

 

 

Pour plus d'informations :

 

Contact :

 

Mme la Présidente


Mireille : 04.74.88.50.33

 

sansnaturepasdefutur38@gmail.com

Partager cet article

Repost0
14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 00:00
  News le 23 Octobre 2010 

Le dossier CHIMIREC Centre Est est depuis 2008 se trouve sur le bureau du procureur et en plus ils ont obtenu une nouvelle dérogation de traçabilité.
Quelle lenteur..... pour ce jugement....

A lire :


numérisation0005-copie-1

"L'Alsace accueille un millier d'établissements produisant des déchets industriels dangereux. Soit près de 160.000 tonnes à traiter. Le métier de CHIMIREC. Collecte, regroupement et pré-traitement de déchets industriels dangereux : à Domjevin, près de Lunéville Chimirec s'attaque à faire disparaître tout ce qui pourrait nuire à l'homme et à l'environnement en provenance d'établissement installés dans le Grand Est notamment en Alsace. 34 salariés officient sur un peu moins de 3000 mètres couverts dont 1700 réservés à un bâtiment inauguré en juin 2008, moyennant investissement de 1,3 Millions d'euros.

en 1957 le groupe Chimirec a annoncé l'an dernier un CA consolidé de 109 M d'euros dans la collecte et le traitement de déchets industriels issus de tous secteurs d'activités (administrations automobile, collectivités transport), via 32 sites en France employant quelques 900 salariés dont les trois quarts en France. Au bilan de l'année, quelques 80.000 tonnes d'huiles noires collectées et 250000 tonnes de déchets divers. Dont 11000 tonnes pour Domjevin, qui a directement récupéré près de 2000 tonnes de déchets auprès de 570 clients alsaciens pour un CA de 870.000 euros. Logique de service ; C'est assez peu pour Didier Meffert, directeur du site Lorrain, estime que le potentiel de développement est là, compte tenu de la relative méconnaissance du sujet par nombre d'entreprise (déchet banal ou déchets dangereux ?) et de l'évolution permanente de la réglementation (déchets banal d'hier, déchets dangereux demain).

L'Alsace ? Potentiel intéressent là encore, compte tenu du profil industriel de la région mais pas au point, pour l'instant d'envisager l'implantation d'un centre de transit local. Pour autant Chimirec, qui doit composer avec des spécialistes largement implantés en Alsace comme Trdei, Sita, Cernay Environnement ou Holcim, est historiquement positionné sur des petits volumes, "l'épicerie", dont e centre de Domjevin assure la collecte et le pré-traitement avant de les rediriger vers les centres de traitement des filières idoines. " Nous expédions 60% de nos huiles noires prétraités vers un spécialiste allemand qui les régénère et en fait des huiles de base et 40% vers les cimeneteries qui s'en servent de combustible"

Un processus bien huilé, avec une logique de service illustrée par la stratégie qualité (triple certification Iso 9001, Ohsas 18 001, Iso 14 001) et une politique d'investissement soutenue, notamment en matière environnementale.

De fait plus de 40% du volume d'activité du groupe ont fait l'objet d'un bilan carbone. " Depuis des années, explique Jean Fixot, le Président de Chimirec, nous avons la volonté de proposer à nos 38000 clients des solutions compatibles avec le développement durable des régions et pays où nous intervenons".

Une mise au point bienvenue après les évènements de l'automne 2008, lorsque que Chimirec Est fut accusé de traiter illégalement des déchets contenant des PCB (produits chimiques organiques chlorés toxiques).

"Aucun jugement n'a été encore rendu et le dossier est sur le bureau du procureur" assure Didier Meffert, qui se dit "totalement confiant" dans cette affaire et fait remarquer qu'en cas de soupçon, la préfecture n'aurait problablement pas rédigé unnouvel arrêté accordant au site une dérogation de traçabilité.

Jacques Prost - article /4017830/Chimirec-traque-lesdéchets-dangereux.html

 

 

______________________________________________________________________________________________________

 

En 2008

 

 

 

Industrie - Trafic de déchetstoxiques en Meurthe-et-Moselle

 

Chimirec, une entreprise de collecte de déchets industriels, est soupçonnée d’avoir revendu des huiles chargées de PCB.

Quelques jours après la révélation de blanchiment de déchets toxiques dans une usine d’ArcelorMittal à Dunkerque, cela commence à faire beaucoup. L’affaire est révélée par L’Est républicain. Dans son édition d’hier, le quotidien régional nous apprend que la société Chimirec Est, implantée à Domjevin en Meurthe-et-Moselle, est soupçonnée d’avoir fait sortir de son site, en toute illégalité, des déchets toxiques particulièrement dangereux.

Parmi ces produits figure des PCB. Ces molécules connues depuis le début du XXe siècle ont de nombreuses utilisations industrielles : lubrifiants, fluides hydrauliques mais aussi additifs d’huiles, de certaines peintures, de soudure.

Les PCB peuvent provoquer chez l’homme des éruptions cutanées, des troubles digestifs ou encore des atteintes hépatiques. Après quatre années d’enquête, le juge d’instruction parisien Pascal Gand vient de mettre en examen le président de la société, Jean Fixot, ainsi qu’un ancien directeur, un sous-directeur et un chimiste de l’entreprise.


Des huiles diluées et revendues

 

Le site de Domjevin fonctionne comme une plate-forme de triage. Il réceptionne les déchets et les réoriente soit vers une destruction, un enfouissement ou un reconditionnement. Le fraude instruite concerne certaines huiles usagées qui chargées de PCB auraient été diluées afin qu’elle passent les contrôles et ensuite revendues à des cimentiers qui les utilisent comme combustibles bon marché. La revente aux cimenteries rapportant davantage que la destruction légale des PCB.

Joint par France-Soir, le secrétaire général de Chimirec Est, Eric Gautret, se dit « tout à fait confiant vis-à-vis de ces mises en examen ». Elles constituent même pour lui « une avancée significative » permettant à l’entreprise d’avoir enfin accès au dossier rappelant qu’une « mise en examen de prouve en aucun cas une culpabilité. » « Certaines rumeurs persistantes pourront ainsi être éclaircies », a insisté,Gautrer, ajoutant que « cette affaire n’est basée que sur les allégations d’anciens employés licenciés par Chimirec, comme par hasard ». Les mis en examen seront à nouveau entendus par le juge Gand en novembre et en décembre.



Edition France Soir du jeudi 25 septembre 2008 n°19911 page
8

Source
:
http://www.francesoir.fr/societe/2008/09/25/industrie-trafic-de-dechets-toxiques-en-meurthe-et-moselle.html

_____________________________________________________________


CHIMIREC à Domjevin et PETROCARBOL
à Dieulouard.

Chimirec exploite à Domjevin un centre de tri de déchets dangereux. L’ASVPP avait, au moment de la demande d’autorisation d’exploitation, formulé de très fortes réserves, attirant l’attention de l’Administration sur les dérives possibles. Suite à la découverte au cours de l’année écoulée,
de trafics de produits toxiques (PCB) sur le site, l’Association décide de porter plainte, et confie à l’unanimité au Président le soin de faire appel à un avocat dans la poursuite de cette affaire.

Source :
http://www.vosges-environnement.org//files/intro_t_2_399.pdf

___________________________________________________________________

Un trafic de déchets dangereux démantelé dans l’Est

Publié par Rédaction le 26/09/08 dans la catégorie Déchets. Surveiller les réactions RSS 2.0. Les réactions sont actuellement closes.

Substances_toxiques.JPGSelon une dépêche AFP, 2 sociétés spécialisées dans le traitement des déchets ainsi que 5 de ses cadres seraient soupçonnés d'avoir écoulé des produits toxiques sans autorisation. Le parquet de Paris a annoncé mercredi qu'ils ont été récemment mis en examen par un juge du pôle santé publique de Paris.


Confirmant une information parue à l'origine dans le quotidien régional L'Est Républicain, la source judiciaire a révélé que cette affaire aurait conduit à des mises en examen mi-septembre prononcées par le juge Pascal Gand. L'enquête aurait débuté en mai 2006 lors de l'ouverture d'une information judiciaire à Paris.


La procédure judiciaire mettrait en cause 2 sociétés : la société Chimirec Est, implantée à Domjevin en Meurthe-et-Moselle, spécialisée dans la collecte de déchets industriels et sa filiale Aprochim, dédiée au traitement des déchets spéciaux. La justice soupçonnerait ces entreprises d'avoir reçu et écoulé, pendant la période entre 1999 et 2005, des déchets dangereux hors habilitation légale, comme des PCB (Polychlorobiphényles).


Documents falsifiés

A en croire les informations de l'AFP, des PCB auraient été manipulés durant cette période par des salariés de ces sociétés sans précaution adaptée, selon une enquête de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et la santé publique (Oclaest). Les PCB comme le pyralène et la dioxine sont toxiques au contact comme à l'inhalation. Des documents et bordereaux auraient également été falsifiés pour couvrir des opérations illicites.

Parallèlement à la mise en cause de ces deux personnes morales, Jean Fixot, président de ces deux sociétés, mais également l'ancien président d'Aprochim, Didier Routa, l'ancien directeur de Chimirec, Daniel Baumgarten, le directeur adjoint de cette entreprise Franck Hemstetter, et un chimiste de Chimirec, Yves Carrier, seraient également poursuivis par la justice.

PCB et amiante


Laissés en liberté sous contrôle judiciaire avec le versement d'une caution, l'ensemble des personnes mises en cause dans cette affaire ont tous été mis en examen pour "élimination irrégulière de déchets nuisibles, exploitation d'installations classées sans autorisations requises, fourniture d'informations inexactes à l'administration, faux et usage de faux et obstacle à la manifestation de la vérité".


Par ailleurs, l'information judiciaire s'intéresserait également à un problème d'amiante pour lequel le parquet de Paris aurait retenu le chef d'accusation de "mise en danger de la vie d'autrui", sans cependant qu'aucune personne ne soit pour l'instant poursuivie pour ces faits.

Spécialiste de la collecte et du traitement de déchets industriels issus de tous secteurs industriels (automobile, transport, aéronautique, énergie, BTP, chimie, pharmacie...) et tertiaires (administrations, collectivités...), le groupe Chimirec est présent en France, mais également en Pologne et en Turquie. Le groupe français s'étend sur 31 implantations géographiques. Chimirec a enregistré un chiffre d'affaires 2007 de 105 millions d'euros.

VN:F [1.6.2_892]

Source : http://www.enviro2b.com/2008/09/26/un-trafic-de-dechets-dangereux-demantele-dans-lest/
---------------------------------------------------------------------------

Partager cet article

Repost0
1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 16:16

  0827230344_5be7d3f8-919c-11de-9740-ede9013c547e.jpg-435x-1-.jpg 

 

Voici, un petit résumé de notre action (diaporama avec photos) et le motif qui nous pousse à dire NON à Chimirec à Bouvesse-Quirieu....

 

Vous pouvez copier ce lien et le transmettre à vos amis :

 

http://www.kizoa.fr/diaporama/d1453507k5287327o1/non-à-chimirec-à-bouvesse-quirieu.

 

 

 

Partager cet article

Repost0
28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 09:11

images.jpg

 

Ci-joint l'email que nous venons de recevoir de la part de la juriste de la FRAPNA

 

 

Bonjour,

Je vous informe qu'après avoir une nouvelle fois demandé à la DREAL où en était le dossier et si nous pouvions enfin avoir accès aux documents, la réponse est encore négative.
Étant donné le temps écoulé depuis ma dernière demande, j'avais espéré qu'elle avait simplement oublié que je lui avais demandé de m'avertir dès que les documents seraient communicables, mais malheureusement non.
Le dossier serait donc toujours en cours d'instruction.
Pas de bonne nouvelle donc ...

Cordialement,

 

Juriste de la FRAPNA

 FRAPNA Isère

5 place Bir'Hakeim 38000 Grenoble

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Réponse de la DREAL à la FRAPNA

Sujet: Re: Etude d'incidence usine Chimirec à Bouvesse
Date : Wed, 26 Jan 2011 08:10:37 +0100
 

Bonjour,




La procédure est en cours, je n'ai donc pas le droit de vous
communiquer de document.



En vous souhaitant une bonne journée,


Chargée de mission Biodiversité

 

DREAL Rhône-Alpes

 

Tel : 04 37 48 36 56

Fax : 04 37 48 36 51

 

 

 

 

 

Merci de lire le commentaire de notre Présidente sur cet article, qui confirme le non accès à l'information sur le dossier CHIMIREC !!!!

 


"Je ne peux que confirmer, malheureusement,  la réponse faite à Madame CHALTE.

J'avais personnellement téléphoné le mercredi 12 janvier 2011 à 10 heures, devant témoins, lui demandant en toute innocence si la dérogation avait été accordée à Monsieur JANVIER, PDG CHIMIREC par  le Ministère de l'Ecologie, si la zone, lieu dit l'étang avait été requalifiée comme prévu par nos élus, lesquels effectivement nous vantent la totale transparence dans ce projet incongru !

 OPACITE TOTALE  !!!même réponse négative à toutes  mes questions !!

Nous en tirerons les conclusions qui s'imposent !"

 


 

Mme Alexandre - Présidente de l'association "Sans Nature Pas de Futur ".

 

 













 

 

Partager cet article

Repost0
20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 15:46

0827230344_5be7d3f8-919c-11de-9740-ede9013c547e.jpg-435x-1-.jpg

Futur site Chimirec - Bouvesse-Quirieu (38390)

 

Cher lecteurs, sympathisants, amis,

 

Sur les conseils de Mr Guillaume BILLE - Greenpeace France, nous avons adressé au CNIID ainsi que France Nature Environnement un appel au secours concernant la future implantation d'un site CHIMIREC à Bouvesse-Quirieu (38390) - site de tri, transit, stockage et pré-traitement de plus de 400 déchets industriels dangereux référencés à l'enquête publique.

 

Nous pouvons vous signaler que malgré 2200 signatures contre cette implantation ainsi que l'avis défavorable de 5 associatons dont la FRAPNA, nos élus s'emploient à requalifier la zone lieu dit "l'Etang" à Bouvesse (440 mètres du co-incinérateur VICAT, chargé effectivement de brûler un tonnage important de déchets industriels dangereux).

 

Je précise que ce site CHIMIREC  (installation classée tout de même !!!) se trouvera à 220 mètres des premières habitations et 575 mètres de groupes scolaires et 600 mètres du pôle scolaire important de Montalieu-Vercieu ainsi que des lotisements.....

 

Cordialement, La Présidente - Mireille ALEXANDRE


 

 

Pour en savoir plus : Chimirec


enquête publique

 

chimirec

 

Bouvesse-Quirieu

Partager cet article

Repost0
25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 13:34

 

 

Êtes vous sûr de vouloir cette usine à proximité de vos habitations ????...

 

Pourtant,  CHIMIREC va s'implanter à Bouvesse-Quirieu.....

 

Notre association constate juste qu'à Montmorot c'est le 3ème feu qui se déclare depuis 2007 pour le site de tri spécialisé de CHIMIREC à Montmorot.....

 

Qu'attendez-vous, vous dénoncer ce projet .....

 

Projet, hélas, toujours d'actualité pour l'année 2011....

 

 

Montmorot


Feu de benne dans l'usine de tri spécialisée Chimirec

publié le 15.10.2010 04h00

 

Hier, peu après 23 h 30, une vingtaine de soldats du feu des casernes de Lons et Montmorot, commandés par le lieutenant Jean-Michel Serrand, sont intervenus pour un feu dans une benne chez Chimirec. Une usine de tri de déchets dangereux située dans la ZAC des Toupes à Montmorot.

Les soldats du feu ont très vite mis une lance à mousse en batterie pour éteindre le sinistre, tandis qu'une seconde lance était placée en protection pour éviter toute propagation au bâtiment principal. L'incendie, d'origine indéterminée, a été maîtrisé en moins d'une heure.

La benne contenait, semble-t-il, des résidus de broyage. C'est le troisième feu qui se déclare dans cette usine depuis deux ans.

J.-F.B

 

Source : http://www.leprogres.fr/fr/permalien/article/3973195/Feu-de-benne-dans-l-usine-de-tri-specialisee-Chimirec.html

 

Petit rappel

JURA

Montmorot : incendie spectaculaire et criminel à l'usine Chimirec

publié le 25.05.2009 04h00


Le feu s'est déclaré vers 15 h 30, hier, dans l'usine de tri de déchets dangereux de la ZAC des Toupes. La police a conclu à un incendie volontaire

    

L'épilogue aurait pu être dramatique. A une cloison de l'auvent où s'est déclaré hier l'incendie se trouvaient six cuves de 60 000 litres d'huiles usagées, des déchets toxiques. Très vite, le Service départemental d'incendie et de secours (SDIS) a déployé un important dispositif de 35 sapeurs-pompiers, comme le veut la procédure pour un établissement répertorié « ICPE » (Installation classée pour la protection de l'environnement), dont l'exploitation présente des risques pour l'environnement et est soumis au contrôle de la Direction régionale de l'industrie, de la recherche et de l'environnement (Drire).

Le feu s'est déclaré vers 15 h 30 à l'entreprise Chimirec Centre-Est, située ZAC des Toupes à Montmorot. L'alerte a été donnée par le lycée agricole voisin, en même temps que se déclenchaient les détecteurs-incendie du site, qui n'était pas en activité ce dimanche. Le dispositif pompier a immédiatement été enclenché : les moyens ont été mobilisés dans les cinq centres de Lons, Montmorot, Bletterans, Beaufort et Dole, qui a amené son véhicule d'appui risque chimique. D'autres renforts se tenaient prêts à intervenir. « Lorsqu'on est arrivés, on a découvert un embrasement total, explique le commandant Claude Feuvrier, chef de site sur l'opération. Une fumée grasse et noirâtre empêchait la visibilité et on a eu très peur que le feu se propage à l'entrepôt voisin, qui est l'équivalent d'un dépôt pétrolier ! » La police nationale a bouclé le périmètre autour du site, GRDRF et EDF ont été dépêchés sur place pour vérifier le gaz et couper l'électricité tandis que le Service des eaux du Revermont augmentait le débit des vannes. Sous le commandement du lieutenant Serrand de la caserne de Lons, les sapeurs-pompiers ont réussi à circonscrire l'incendie et à stopper la propagation aux entrepôts grâce à cinq lances dont deux à mousse. Par plus de 30 °C, ils ont souffert. À 16 h 16, ils étaient maîtres du feu et sont restés plusieurs heures pour sécuriser les lieux. Vues les conditions météo, l'épais panache de fumée noire s'est propagé jusqu'à Lons mais n'a touché aucune habitation ; tout risque de pollution a été écarté. L'usine reprendra son activité dès ce lundi matin. Sur place, le responsable de Chimirec Christian Janvier était dubitatif : « Le feu a pris dans des emballages vides, on se pose des questions. Ils sont nettoyés et ne contiennent aucun produit toxique. » L'officier de police judiciaire lui a donné raison : il a conclu à un incendie criminel. Une enquête a été ouverte pour « acte de malveillance ».


Delphine Givord

 

Source : http://www.leprogres.fr/fr/region/le-jura/jura/article/1496744,181/Montmorot-incendie-spectaculaire-et-criminel-a-l-usine-Chimirec.html


 

 

A lire sur le même sujet :

Chimirec

 

article de presse

 

Lire cet article: link

 

LE COUP DE GUEULE

Incendie à Chimirec : un ancien conseiller municipal réagit

publié le 29.05.2009 04h00


Suite à l'incendie (criminel) sur le site de l'entreprise « Chimirec », dimanche à Montmorot, Zac des Toupes (le 2e depuis l'été 2007) René Talabardon, ancien conseiller municipal de Montmorot, a tenu à réagir.

« Lorsque Chimirec a voulu s'installer ici, il y a plusieurs années à cet endroit précis, on avait été plusieurs à s'opposer, mais personne ne nous avait écoutés.

Dans cette Zac, il y a deux entreprises de bois, un lycée agricole et des habitations, et ça peut prendre feu à tout moment. On a découvert les tonnages : six cuves de 60 000 litres d'huiles usagées ! Je suis en colère : est-ce qu'on va remettre en cause ce choix, ne peut-on pas mettre de telles sociétés à des endroits moins dangereux ? C'est incroyable que dès le lundi matin, l'activité puisse recommencer.

Les gens de Montmorot se posent des questions. »

 

http://sansnaturepasdefutur.over-blog.net/article-incendie-a-monmorot-le-coup-de-gueule-d-un-ancien-conseiller-municipal-et-si-cela-nous-arrivait-aussi-a-nous--40312803.html

 

 

 

L'entreprise Chimirec souhaite s'implanter à Bouvesse-Quirieu : un projet qui divise - Le Dauphiné du 28/08/2009

 

Plusieurs dirigeants de CHIMIREC mis en examen pour trafic de déchets 2008

 

Montmorot : le 25 mai 2009 - incendie spectaculaire et criminel à l'usine Chimirec

 

Trafics de produits toxiques (PCB) chez Chimirec à Domjevin - 25 septembre 2008

 

Explosion sur un site de traitement de déchets : CHIMIREC - Article Ouest-France

 

Feu en pleine nuit à Chimirec-Norec, à Ecques "La Voix du Nord" : mardi 01.01.2008

 

CHIMIREC : triche et pièges (Est Républicain).

 



 


 



Partager cet article

Repost0
24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 14:52

  chateau-de-Bouvesse-1900-.jpg

Chateau de Bouvesse vers 1910

 

Le 24 novembre 2010 : Montalieu-Vercieu

 

 

Chers Lecteurs,


Notre association a reçu cet e-mail de Mme la juriste de La FRAPNA qui nous informe que pour le moment l'étude faune/flore n'est pas finalisée. 

 

Notre association demandait copie de cette étude depuis plusieurs mois sans réponses des organismes vers lesquels elle avait fait ces demandes :

que ce soit la Sous-Préfecture du Nord Isère (Mr le Sous-Préfet - Mr CANTAL), Le Ministère de l'Ecologie (Mr l'ex-Ministre, Mr BORLOO), les associations environnementales de notre département (Loparvi, - Frapna),

La Société Chimirec.... etc.


A ce jour, la dérogation pour destructions d'espèces protégées n'est pas ENCORE accordée.

 

OUF !

 


 

AUJOURD'HUI, notre association continue de dénoncer ce projet en écrivant divers courriers (entre-autre)

 

à :


Mme le Ministre de l'environnement, Mme Nathalie Kosciusko-Morizet 3822351732_f5b49c5cc3.jpg ainsi qu'à

 

 4173674869_68d7766f1f.jpgMme EVA JOLY représentante d'Europe Ecologie (candidate déclarée à la présidentielle)..... à suivre....

 

Nous espérons par ces courriers  sensibiliser ces deux femmes d'exception à notre cause.

 

 

 

 

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

images.jpg

 

 

le 23 novembre 2010 15:47,

Bonjour,

 

Comme promis j’avais repris contact avec Mme F. au sujet de cette fameuse étude d’incidence Faune/Flore.

 

Je viens seulement d’avoir une réponse :

Selon elle, l’étude n’est toujours pas finalisée.

Donc toujours pas consultable. Il en va de même pour la demande de dérogation pour destruction d’espèces protégées, le dossier ne pouvant être déposé qu’une fois l’étude finie.

 

Je vous tiendrai au courant de toute nouveauté et compte sur vous pour en faire de même.

 

Cordialement,

 

 Amélie C.

Juriste 

FRAPNA Isère

Partager cet article

Repost0
19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 12:21

 

 

Source : http://www.lepaysdescouleurs.fr/upload /file/11%20octobre%202010.pdf


Cliquer sur lien pour lire l'intégralité de ce document :

link

 


 

COMPTE-RENDU du CONSEIL COMMUNAUTAIRE
du LUNDI 11 OCTOBRE 2010 à 17h30

 


Page 1 :

 

"M. Michel GUILLOUD demande pourquoi sa question intervenue en fin de séance sur le dossier CHIMIREC n’a pas été rapportée dans le compte-rendu. Le Président répond que cette question a été posée après la clôture de la séance alors que les délégués quittaient la salle. Il rappelle l’importance de mentionner dès le début de séance les points souhaités au titre des questions diverses sachant que, sur certaines questions, il peut être nécessaire de disposer des éléments de réponse précis et que la réponse
au pied levé n’est pas toujours possible.

 

M. Michel GUILLOUD, en accord avec cette réponse, demande que ce point soit inscrit au titre des questions diverses de la présente séance ce qui est noté."

 

 

 

Page 3 :

 

"A Bouvesse-Quirieu, est prévu la requalification de la zone où doit s’implanter Chimirec et l’aménagement de la sortie sur la RD avec une participation de l’entreprise Vicat et du Conseil Général."

 

Question : Requalification sans enquête publique ?


 

page 10 :

 

CHIMIREC

 
"En réponse à la question de M. Michel GUILLOUD sur l’avancement de ce dossier, M. Jean-Claude CHAMPIER indique qu’il n’y a pas d’élément nouveau au niveau de la CCPC ; le dossier suit la procédure normale ; il a été complété par l’enquête environnementale et est ainsi complet pour être déposé par le demandeur d’ici la fin du mois en Sous-Préfecture.


Ce sera ensuite à l’Etat de faire le nécessaire.


Le Président confirme que la CCPC a seulement émis le souhait d’être informée au fur et à mesure de la procédure afin de pouvoir répercuter ces informations au Comité Consultatif au moment indiqué, probablement en novembre."


Partager cet article

Repost0
16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 10:00

  Conseil municipal - Bouvesse-Quirieu du 15 10 2009

 


 mairie.jpg

link

Merci de cliquer sur le lien ci-dessus pour tomber sur la page de ce conseil municipal ......

 

 

 

 

Avis sur le dossier Chimirec

 
Mr le maire rappelle au conseil municipal le dossier par lequel la société Chimirec sollicite l’autorisation d’exploiter une plateforme de tri transit et prétraitement de déchets industriels, sur la zone de l’épinier.


Par délibération du 10 07 2008 le conseil avait autorisé la commune à vendre à la CCPC les parcelles concernées. Aujourd'hui après le déroulement de l’enquête publique et suivant le règlement de cette enquête le conseil est appelé à donner son avis sur ce dossier.


Le conseil ne peut donner qu’un avis de principe, mais confirme sa volonté politique de voir ce dossier aboutir, et après en avoir débattu, donne un avis favorable par un vote à l’unanimité après avoir refusé le vote à bulletin secret proposé par le maire, cependant quelques conditions sont mises à ce vote : tout d’abord le conseil conditionne son vote à la présence d’une géo membrane étanche et suffisamment résistante sous les ouvrages, ce qui n’apparaît pas clairement dans le dossier.


Le conseil souhaite ensuite qu’un aménagement routier soit réalisé au niveau du carrefour D52 voie communale et sortie des établissements Vicat, ainsi que l’aménagement de la voie communale tel que prévue dans l’étude faite par la CCPC.


Il souhaite également que soit mise en place par la commune une commission de suivi chargée de veiller au bon respect des règles d’exploitation.

 

Source : http://www.bouvessequirieu.fr/images/stories/cr_municipaux/compte_rendu_15_10_2009.

 


 

-----------------------------------------------------------------

 

Notre association commente ce document  :

A MEDITER DONC


 

1 -  L'implantation de CHIMIREC est donc bien une action politique, une volonté de nos élus de nous imposer ce site de tri, stockage, pré-traitement plus de 400 déchets référencés, 30 000 tonnes/an pour commence, doublement dans 5 ans, à 220m des premières habitations, 575 m de l'école publique de Bouvesse Quirieu, mais aussi à 600 m du nouveau pôle scolaire de Montalieu Vercieu !!!


Un recours a été déposé au Tribunal Administratif par notre association le 4 mars 2010 afin d'obtenir l'annulation du permis de construire délivré à la sté CHIMIREC  pour infractions au code de l'environnement dont l'Etat est le garant, non respect du SCOT , non respect  du principe de précaution,  nombreuses irrégularités commises dans le changement du plan d'occupation des sols, la liste est longue !!!


Pourtant  non impôts ont financé,  financent et financeront la zone industrielle d'Arandon, 79 hectares encore disponibles sur 360 hectares à terme, ( suivant la publicité mensongère de la c.c.p.c), habilitée à recevoir des installations classées comme CHIMIREC, zone si faiblement occupée et également si proche ( 8 km )de Bouvesse Quirieu !!


Les tortues cistudes , habitantes du lieu dit l'étang,  rares et hautement protégées se joignent à la population , environ 10 000 personnes  pour crier à l'injustice !!!


 

2 - Le conseil municipal parle : "d’une géo membrane étanche et suffisamment résistante sous les ouvrages, ce qui n’apparaît pas clairement dans le dossier".


Il n'y a aucunes garanties sur ce genre d'ouvrage !

Le risque zéro n'existe pas !!!

Nous rappelons le cas d'AZF !


3 - " Il souhaite également que soit mise en place par la commune une commission de suivi chargée de veiller au bon respect des règles d’exploitation " :


De quelle commission  fait-on mention dans ce document ?

Est-elle fictive ?


4 - Comment une zone artisanale, peut-elle devenir industrielle ?


Nous pensons que nos élus du Nord Isère s'emploient en catimini à REQUALIFIER  (compte rendu de la réunion du 11 octobre 2010 de la c.c.p.c, page 3 : link) le lieu dit l'étang, ancienne zone agricole protégée, à Bouvesse Quirieu afin d'accueillir le site   CHIMIREC, tri, transit, stockage et pré traitement de déchets industriels dangereux


 

Comment se fait-il qu'après ce conseil municipal et ce vote, aucuns éléments nouveaux n'apparaissent dans les autres compte rendu municipaux ? Mystère !



 

Pour en savoir plus sur notre combat :

Chimirec

chimirec

compte rendu du conseil communautaire

Partager cet article

Repost0

Présentation De L'association

  • : Blog de Sans Nature Pas De Futur
  • : Respect de la Nature et de l'environnement sur la commune de Montalieu-Vercieu 38390 Association de protection de l’environnement et de la santé en Rhône-Alpes. Risques liés aux déchets industriels dangereux proches habitations
  • Contact