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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 16:22
isère: de nouvelles normes entrent en vigueur au 1er mai Risque sismique : il faudra construire autrement

Le risque sismique est à prendre en compte dans 24 cantons et une cinquantaines de communes de l’Isère. Document Bureau de Recherches Géologiques et Minières

Le risque sismique est à prendre en compte dans 24 cantons et une cinquantaines de communes de l’Isère. Document Bureau de Recherches Géologiques et Minières

Deux jours après le terrible séisme qui a touché le Japon, impossible de ne pas s’interroger sur le risque sismique dans notre région.

Si la situation est loin d’être comparable à la zone du Pacifique touchée par le tremblement vendredi, l’Isère et les deux Savoie, régulièrement secouées par des tremblements de terre de faible importance, font néanmoins partie des zones de France métropolitaine où l’aléa sismique est le plus important.

Un zonage non actualisé depuis 1998

En Isère, 24 cantons et une cinquantaine de communes supplémentaires sont classés en “zone de sismicité moyenne”. Une donnée confirmée lors de la nouvelle délimitation des zones de sismicité du pays publiée en octobre dernier. Et, c’est sur ce zonage, qui n’avait pas été actualisé depuis 1998, que vont justement se baser les nouvelles réglementations de construction. Ainsi, à partir du 1 er mai prochain, tous les permis de construire de bâtiments neufs, même les maisons individuelles, devront répondre à de nouvelles normes antisismiques, tout particulièrement s’ils sont situés sur une zone de sismicité moyenne, voire modérée (comme c’est le cas de la plupart des communes du Rhône qui touchent le Nord-Isère). Et bien sûr, plus le risque de séisme est important, plus les contraintes de construction le seront.

En France, environ 20 000 communes seront concernées par la nouvelle réglementation, alors qu’elles ne sont que 5 000 actuellement.

Les détails de la nouvelle réglementation et du classement des communes sur www.planseisme.fr

 

Source : http://www.ledauphine.com/isere-nord/2011/03/12/risque-sismique-il-faudra-construire-autrement

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 14:14

 

 

Notre association est passée à Radio Isa avec la journaliste Lauriane RIALHE

 

Le vendredi 11 mars 2011 à 9 heures afin d'exposer le dossier CHIMIREC.

 

  Radio Isa : link

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 13:21

Pour lire cet article cliquer sur ce lien :

 

link

 

http://s3.e-monsite.com/2011/03/12/60550368le-monde-du-11-mars-2011-0002-pdf.pdf

 

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 12:26


Un vent de mécontentement à Bouvesse-Quirieu... 

Rien à faire, Chimirec s'implantera bien à Bouvesse-Quirieu.

Mais les habitants continuent de dénoncer les dangers sanitaires que pourrait leur faire courir l'usine de tri.

 

source : http://www.actucity.com/infos-locales/isere/bouvesse-quirieu-chimirec-simplante-et-cest-un-tole-general-mecontentement-denonciation-dangers-sanitaire-usine-tri.html

link

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 16:25

 

ENVIRONNEMENT.
Les riverains d'industries à risques ne sont pas assez protégés
Les centaines de milliers d'habitants qui vivent près de sites très dangereux sont-ils assez protégés ?
Non, répond la plus grande association écologiste de France, qui lance ce matin une pétition.
 
14.10.2010
Trente et un morts, 2500 blessés, 2 milliards d'euros de dégâts matériels, des maisons soufflées et des murs lézardés à plusieurs kilomètres à la ronde… Au lendemain de l'explosion de l'usine AZF à Toulouse, le 21 septembre 2001, l'Etat décide de mettre en place dans les zones classées Seveso des plans de prévention des risques technologiques (PPRT) pour protéger les riverains. Un énorme chantier, qui concerne plus de 900 communes. Or, neuf ans après la catastrophe de Toulouse, 335 PPRT sur 420 ont été prescrits… mais 55 seulement ont été approuvés. L'association France Nature Environnement (FNE) s'inquiète de ce retard et lance aujourd'hui une pétition en ligne (www.fne.asso.fr) « pour demander une vraie protection des populations face au risque industriel ». « Dans les faits, rien n'a changé autour des sites Seveso et un nouvel AZF peut se produire demain matin », dénonce Marc Senant, chargé du dossier à FNE. Zones potentiellement mortelles Le directeur général de la prévention des risques au ministère de l'Ecologie affirme au contraire que « de nombreux travaux ont été effectués pour réduire les zones de risques autour des sites Seveso ». « Les contrôles de l'Etat ont notamment été renforcés pour mieux prévenir le vieillissement des installations », ajoute Laurent Michel. Les PPRT prévoient qu'aux abords de ces sites industriels ultrasensibles, les préfets doivent cartographier — comme ils le font actuellement pour les sinistrés de la tempête Xynthia survenue l'hiver dernier en Vendée — les périmètres jugés dangereux pour les habitants. Dans ces zones potentiellement « mortelles », l'Etat est censé procéder d'urgence aux expropriations des riverains. « Si les PPRT sont faciles à déployer dans des zones peu habitées, il en est tout autrement pour ce qui concerne les communes peuplées », note l'Association nationale des communes pour la maîtrise des risques technologiques majeurs (Amaris), qui regroupe 230 collectivités. « Que faire lorsqu'une ligne TGV traverse une raffinerie ou lorsqu'une des autoroutes les plus fréquentées de France traverse le couloir de la chimie au sud de Lyon? Et quelle solution envisager lorsque le niveau d'exposition au risque suppose d'exproprier tous les habitants d'une ville? » s'interroge l'Amaris, qui juge la loi de 2003, à l'origine des plans de prévention, « inapplicable ». Depuis cette date, l'Etat incite les industriels à moderniser leurs usines pour réduire le cercle de danger en cas d'accident. « C'est plus avantageux pour tout le monde car en diminuant le risque, on réduit le coût lié à d'éventuelles expropriations », souligne Laurent Michel. « Le coût des expropriations est tellement élevé que les industriels, l'Etat et les collectivités freinent des quatre fers pour payer et cherchent à tout prix à réduire la taille des périmètres dangereux, souligne Marc Senant, de FNE. On est passé dans certaines communes de zones à risques qui englobaient tout le village à seulement quelques mètres autour du site Seveso. » Président d'une association de défense de riverains de Salindres (Gard), Henri Allard estime que le PPRT envisagé dans la commune bordée par plusieurs sites Seveso ne protégerait pas suffisamment la population en cas d'accident chimique majeur. « Avec la modélisation retenue, on nous certifie que le nuage toxique s'arrêterait quasiment à la clôture de l'usine… comme à Tchernobyl. »  
 

Le Parisien

Cet article a été publié dans la rubrique Société

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 13:42

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Article du Dauphiné du dimanche 27 février 2011

 

"Mr Champier reste optimiste mais nous AUSSI nous restons optimistes !!!"

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 13:04

numérisation0008-copie-2

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 12:13
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SANTÉ
Le cancer touchera un enfant sur 440
 

| 28.12.2010, 07h00

Un enfant sur 440 en France va développer un cancer avant l’âge de 15 ans. Cette statistique qui fait froid dans le dos est la conclusion d’une étude conduite sur cinq ans, et publiée ce matin par l’Institut de veille sanitaire (InVS).
Sur la période allant de 2000 à 2004, 8 473 nouveaux cas de cancer ont été enregistrés chez les quelque 11 millions d’enfants de moins de 15 ans.

Les plus fréquents sont les leucémies (29%), les tumeurs du système nerveux central, c’est-à-dire cérébrales (23%), les lymphomes (12%) et les neuroblastomes (8%). Soit un taux d’incidence de 156,6 cas par an et par million d’enfants. A noter qu’il est un peu plus élevé chez les garçons que chez les filles.


Les cancers des moins de 15 ans représentent certes seulement 0,5% des nouveaux cas de cancer, et 0,2% des décès par cancer. Mais avec 20% des décès entre 1 et 15 ans, ils représentent néanmoins la deuxième cause de mortalité chez les enfants après les accidents. Autre fait notable : la moitié de ces cancers est intervenu avant l’âge de 5 ans. L’étude, enfin, fait apparaître une légère hausse du nombre des cas (comparativement à la période 1990-1999). Cette augmentation est probablement due à l’amélioration de l’enregistrement des données et des techniques de diagnostic.

Source  : Le Parisien :

http://www.leparisien.fr/societe/le-cancer-touchera-un-enfant-sur-440-28-12-2010-1205228.php

 

Réaction sélectionnée par notre association :

 

La pollution!
Pas étonnant avec la pollution et tout les produits chimiques que nous respirons! Et parlons de l'alimentation, beaucoup de produits conservateurs et colorants pour une belle couleurs! Nous mangeons tout cela. Alors pas étonnant qu'il y est de plus en plus de cancers. Le naturel où est-il? Et ces parents qui donnent des boissons genre coca aux très jeunes enfants, après cela ils n'ont plus faim ça leurs coupent l'appétit. Ils ne mangent plus sainement comme avant. Beaucoup de parents ne prennent plus le temps de cuisiner pour ces petits.

 

cessons de nous polluer la santé !
on est entourés de produits chimiques, toxiques, nuisibles à la santé (pesticides...) qui favorisent les cancers, alors fuyons-les, achetons/consommons sain !

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 18:50

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CLIQUEZ SUR LE LIEN

0,6 million de tonnes de déchets dangereux ont été co-incinérés comme combustible d'appoint dans les. 24 cimenteries métropolitaines.

1

 Source : http://www.stats.environnement.developpement-durable.gouv.fr/uploads/media/PointSur35.pdf

 

link

 

COMMISSARIAT GÉNÉRAL AU DÉVELOPPEMENT DURABLE observation et statistiques

ENVIRONNEMENT


www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr


10 millions de tonnes de déchets dangereux produits en 2007


Les déchets dangereux représentent 2 % des déchets produits en France. Ils font l’objet d’une réglementation
stricte imposant au producteur de veiller à leur élimination dans des installations spécialisées. L’industrie
ainsi que le bâtiment et les travaux publics produisent les deux tiers des déchets dangereux.


Globalement, en dix ans, la production de déchets dangereux a peu augmenté. Stable entre 2004 et 2006,
elle a connu une légère hausse en 2007. Les efforts de prévention, l’écoconception, l’amélioration des procédés
industriels et les importations croissantes de produits finis ont contribué à stabiliser la production de
déchets dangereux, en dépit du développement de l’offre de biens. Les productions et capacités de traitement
sont plus fortes dans certaines régions. Plus de 40 % des déchets dangereux suivis sont valorisés.


Un déchet est considéré comme dangereux s’il présente l’une ou l’autre des caractéristiques suivantes : explosif, hautement inflammable, irritant, nocif, toxique, corrosif, mutagène ou cancérigène. La classification des déchets découle de la décision de la Commission européenne du 3 mai 2000 transposée en droit français par le décret du 18 avril 2002.


Le producteur ou détenteur de déchet est tenu d’en assurer ou d’en faire assurer l’élimination dans des conditions propres à éviter les effets sur l’environnement. Les producteurs, importateurs, exportateurs, éliminateurs de déchets dangereux doivent fournir à l’administration toutes les informations concernant l’origine, la nature, les caractéristiques, les quantités, la destination et les modes d’élimination.


À ce titre, les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) qui produisent ou traitent des déchets dangereux doivent transmettre aux directions régionales de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (Dreal) un ensemble de données administratives relatives à leur gestion.


La déclaration est obligatoire à partir d’une production de déchets dangereux de 10 tonnes par an par établissement.
Service de l'observation et des statistiques

 

Quelques secteurs ne relèvent pas de ce dispositif compte tenu de leurs spécificités, c’est notamment le cas
des déchets du bâtiment et des travaux publics (BTP). Les déchets nucléaires relèvent d’une législation particulière. Un point exhaustif sur la production et le traitement des déchets est réalisé tous les deux ans dans le cadre de la réponse européenne au règlement statistique sur les déchets (RSD).
Évolution modérée de la production de déchets dangereux

 

La production française de déchets dangereux en 2007 est de 10 millions de tonnes, soit 2 % des 446 millions de tonnes de déchets produits, quantifiés dans le cadre du RSD.
Entre 2004 et 2006, la production de déchets dangereux est restée stable à 9,6 millions de tonnes. L’augmentation de 0,35 million de tonnes constatée en 2007 provient à parts égales des secteurs industriel, tertiaire et de la récupération.
En 1998, l’examen des plans régionaux d’élimination des déchets industriels spéciaux (PREDIS1) avait conduit à une estimation proche de 9 millions de tonnes. Dans l’intervalle, 1 Le Code de l’environnement prévoit l’obligation d’élaborer un plan régional d’élimination des déchets dangereux ou PREDD (anciens PREDIS)
qui permet de planifier les installations nécessaires au traitement des déchets dangereux afin de tendre vers une adéquation entre les capacités  de traitement et les besoins d’élimination.
Connaissance des flux de déchets dangereux en 007 Note : * La valorisation consiste dans le réemploi, le recyclage ou toute autre action visant à obtenir à partir des déchets des matériaux
réutilisables (régénération…), ou de l’énergie.
(...)
le système d’information sur les déchets s’est considérablement enrichi. Globalement, en dix ans, bien qu’il convienne de rester prudent compte tenu des différentes méthodologies utilisées, la production de déchets dangereux a donc peu augmenté. Les efforts de prévention, l’écoconception, l’amélioration des procédés industriels, les importations croissantes de produits finis ont contribué à limiter leur production,
en dépit du développement de l’offre de biens.
3,3 millions de tonnes produites dans l’industrie, avec de fortes spécificités régionales Sur les 10 millions de tonnes de déchets dangereux produits, près de la moitié est suivie par l’intermédiaire de
déclarations administratives couvrant 4 600 établissements.
Les déchets industriels y sont prépondérants avec 3,3 millions de tonnes, en augmentation de 0,1 million de
tonnes par rapport à 2006. La chimie et la métallurgie produisent

respectivement plus de 1 million de tonnes. Viennent ensuite la fabrication de machines et équipements et la
fabrication de pâte à papier, édition et imprimerie.
Les dépôts et résidus chimiques représentent les plus grandes quantités de déchets industriels dangereux avec
près de 1 million de tonnes. Les résidus d’opérations thermiques (0,35 million de tonnes) sont issus de la métallurgie, pour les deux tiers. Les « solvants usés », « déchets de préparations chimiques » et « déchets acides, alcalins ou salins » produits totalisent plus de 1 million de tonnes. Les boues industrielles cumulent 0,2 million de tonnes en poids sec, soit près de 0,7 million de tonnes en poids humide.
Les déchets non industriels suivis par déclarations sont issus de l’activité de gestion des déchets (résidus d’incinération des ordures ménagères) pour 1 million de tonnes, le reste provenant  principalement du secteur de la récupération et pour une faible part du secteur tertiaire ainsi que des ménages.
La production de déchets dangereux est fortement concentrée dans les régions industrielles. Rhône-Alpes,
Picardie et Haute-Normandie sont à l’origine de 40 % des déchets chimiques métropolitains. La région Nord – Pasde- Calais produit à elle seule 24 % des tonnages issus de la métallurgie, la Lorraine 12,5 %. La région Rhône-Alpes est la première région productrice de déchets issus de la fabrication d’équipements électriques et électroniques.
Commissariat général au développement durable • Service de l'observation et des statistiques 3 millions de tonnes dans le BTP, 2 millions de tonnes dans le secteur tertiaire Les déchets non recensés dans les déclarations administratives (5,1 millions de tonnes) sont suivis par le biais d’enquêtes statistiques ou au travers des bilans réalisés par les filières spécialisées.
On estime ainsi la production de déchets agricoles dangereux à 0,4 million de tonnes en 2006. Les déchets du
BTP sont évalués à 2,9 millions de tonnes, dont une grande partie constituée de déchets de bois contaminés, mais également de déchets minéraux pollués.
Le secteur tertiaire, avec notamment les activités de service (transports, réparation automobile, commerces, hôpitaux et activités de soins…) et les filières spécialisées, est un producteur
important avec 2,1 millions de tonnes (dont 0,3 million de tonnes pris en compte par les déclarations administratives).
Les déchets dangereux déclarés sont valorisés à plus de 40 % Les déclarations administratives recensent également les établissements qui ont une activité de traitement des déchets dangereux (360 établissements). Ce sont les centres L’industrie et le BTP sont les principaux producteurs de déchets dangereux en 2007
Source : MEEDDM (DGPR, SOeS).


Activité 2007
(En milliers de tonnes)
Agriculture, pêche, chasse, sylviculture 394,0
Sous-total industrie 3 285,0
dont Industrie agroalimentaire 90,3
Fabrication pâte à papier et article en papier, édition et imprimerie 166,3
Raffinerie, cokéfaction 143,4
Industrie chimique, caoutchouc, plastiques 1 351,9
Métallurgie et travail des métaux 1 006,3
Fabrication machines et équipements électriques et électroniques,
matériel de transport
263,0
Autres déchets issus de l’industrie 263,8
Récupération, commerce de gros 198,9
Construction 2 909,0
Tertiaire 2 131,2
Gestion des déchets, assainissement, ménages 1 052,1
Total 9 970,2
Les dépôts et résidus chimiques constituent
près du tiers des déchets industriels dangereux
produits en 2007
Source : MEEDDM (DGPR, SOeS).


Les filières spécialisées
Des filières spécialisées, relevant du dispositif réglementaire
en vigueur, permettent de suivre certains
déchets dangereux : huiles usagées, déchets d’équipements
électriques et électroniques, piles et accumulateurs.
C’est également le cas des véhicules hors d’usage
(1,5 million de tonnes en 2007). Une fois traités, c’està-
dire expurgés de leurs composants toxiques, ces déchets
sont acheminés vers la réutilisation (pièces détachées)
ou la récupération matière ; ils constituent, in fine, pour
la plus grande partie, des déchets non dangereux.
Déchets minéraux
(sauf résidus d'opérations
thermiques, terre, boues
de dragage polluées)
239
Boues d'effluents
industriels dangereuses
191
Huiles usées
245
Déchets acides,
alcalins ou salins
313
Déchets de
préparations chimiques
Solvants usés
Résidus
d'opérations
thermiques
Autres déchets dangereux
161
Dépôts et résidus
chimiques
941
357
427
411
En milliers de tonnes
Le Point sur n°35 novembre 2009
spécialisés qui collectent et traitent les déchets des entreprises,
ainsi que les établissements producteurs qui ont
une capacité de traitement interne. Selon ces données,
5,3 millions de tonnes ont été traitées en 2007 (boues
industrielles comptabilisées en poids humide).
3,1 millions de tonnes sont éliminées, dont 37 % acheminées
en centres de stockage, 43 % incinérées sans
récupération d’énergie et 20 % traitées par voies physicochimique
ou biologique. 2,2 millions de tonnes sont valorisées,
principalement par recyclage ou régénération.
Le taux de valorisation pour l’ensemble des déchets dangereux
est sensiblement plus élevé, proche de 45 % en 2006.
Ceci résulte d’un meilleur taux de recyclage des déchets du BTP
dont une part importante est constituée de déchets de bois.
La quantité des autres déchets dangereux produits
s’élève à près de 5 millions de tonnes. Leur devenir est
moins bien connu. Certains sont traités dans des filières
spécifiques, dans le bâtiment notamment, d’autres, en
quantités importantes, une fois traités, ne le sont plus
(véhicules et équipements hors d’usage…), enfin ceux traités
en interne sont probablement sous-estimés.
Les centres collectifs de traitement : une forte
technicité
94 centres de traitement collectif (hors cimenteries), classés
dans le secteur d’activité « gestion et traitement des déchets »,
ont reçu 3,1 millions de tonnes en 2007. Ces installations de
pointe doivent maîtriser des technologies et des procédés souvent
complexes. 2,2 millions de tonnes ont été éliminées par
incinération, stockage…, le reste a été valorisé dont plus du
tiers par incinération avec récupération d’énergie.
Trois régions concentrent plus de la moitié des quantités traitées
au niveau national en 2007 ; l’Île de France (27,5 % des
tonnages), Rhône-Alpes (15,2 %) et Pays de la Loire (11,7 %).
La première et la troisième de ces régions ont des capacités
de traitement excédant largement leur production. Les
régions qui ont une faible autonomie de traitement sont celles
dont le tissu industriel est le moins développé, à l’image
Commissariat général au développement durable • Service de l'observation et des statistiques
du Limousin ou de l’Auvergne à vocation plus rurale. Elles
produisent peu de déchets dangereux et les font traiter dans
les régions voisines disposant des installations adaptées.
La dépense de gestion des déchets dangereux en centres
collectifs est évaluée à 1,4 milliard d’euros en 2007,
soit 11 % de la dépense totale de gestion des déchets
dangereux ou non dangereux.
Outre les centres collectifs, il existe d’autres opérateurs.
Ainsi, 0,6 million de tonnes de déchets dangereux ont été
co-incinérés comme combustible d’appoint dans les
24 cimenteries métropolitaines. L’activité industrielle de
production de métaux non ferreux recycle plus de 0,1 million
de tonnes de batteries et accumulateurs. D’autre part,
1 million de tonnes ont été traitées en interne des établissements
producteurs. Pour des raisons de coût, les grandes
entreprises réalisent elles-mêmes les traitements les plus
simples, confiant aux centres collectifs spécialisés les
déchets les plus difficiles à traiter.
Le secteur de la récupération : une valorisation
élevée
Les établissements de traitement dont l’activité principale
est consacrée à la valorisation matière sont classés
dans le secteur économique de la « récupération ». Il
existe une vingtaine d’établissements sur la quarantaine
recensée, accueillant plus de 1 000 tonnes de déchets,
pour une quantité totale récupérée de 0,46 million de tonnes,
souvent dans le cadre des filières spécialisées. Plus de
80 % des déchets sont ensuite valorisés, à l’inverse des
déchets traités en centres collectifs, dont la majorité
compte tenu de leur toxicité est éliminée. Les deux modes
de valorisation les plus importants concernent la régénération
(réutilisation en vue d’un usage analogue) des huiles
usagées avec 130 000 tonnes traitées par an, et le
recyclage des piles et accumulateurs pour 45 000 tonnes.
La France proche de la moyenne européenne
Avec 2 % de sa production de déchets constituée de
déchets dangereux, la France est proche de la moyenne
européenne (3 %). La production de déchets dangereux des
Les quantités de déchets dangereux connues
par déclarations administratives en 2007
Près d’une centaine de centres collectifs de traitement
de déchets dangereux en 2007

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 18:34
Procès de l'affaire de la dioxine à Albertville 7000 vaches abattues, et peut-être un bouc émissaire...

En 2001, au terme d’une longue pollution à la dioxine, on fermait l’incinérateur de Gilly. L’affaire fit grand bruit, bien au-delà du département. Mais le procès qui s’ouvre ce matin, à Albertville, risque fort d’accoucher d’une souris. Archives Le DL

En 2001, au terme d’une longue pollution à la dioxine, on fermait l’incinérateur de Gilly. L’affaire fit grand bruit, bien au-delà du département. Mais le procès qui s’ouvre ce matin, à Albertville, risque fort d’accoucher d’une souris. Archives Le DL

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  • En 2001, au terme d’une longue pollution à la dioxine, on fermait l’incinérateur de Gilly. L’affaire fit grand bruit, bien au-delà du département. Mais le procès qui s’ouvre ce matin, à Albertville, risque fort d’accoucher d’une souris. Archives Le DL
  • En 2001, au terme d’une longue pollution à la dioxine, on fermait l’incinérateur de Gilly. L’affaire fit grand bruit, bien au-delà du département. Mais le procès qui s’ouvre ce matin, à Albertville, risque fort d’accoucher d’une souris. Archives Le DL

L’accueil des Jeux olympiques, en 1992, avait donné à la vallée le “goût de l’excellence”. C’est au moins ce qu’on peut lire sur les plaquettes promotionnelles. Il semble pourtant que le mot d’ordre ne soit pas parvenu jusqu’à l’incinérateur de Gilly-sur-Isère, dans les faubourgs d’Albertville. Le site traite les ordures ménagères des communes alentours, mais aussi des stations de ski environnantes. L’hiver, en Tarentaise, les déchets font boule de neige. Exploitée par la société Novergie, l’usine de Gilly encaisse le choc. Quitte à s’affranchir, beaucoup, des normes législatives et réglementaires. Au fil des ans, chacun paraît s’en accommoder, à commencer par le propriétaire. A savoir le SIMIGEDA, syndicat mixte intercommunal présidé par Albert Gibello, le maire d’Albertville. Les indispensables “mises en conformité”, sans cesse, se trouvent repoussées au lendemain. Tantôt pour des raisons économiques, tantôt pour des raisons politiques…

Une instruction tambour battant

Mais la coupe semble pleine, le 25 octobre 2001. Ce jour-là, Paul Girod de Langlade décide soudain de fermer l’unité. Constatant une grave pollution, le préfet de la Savoie a pris ses responsabilités. L’incinérateur rejette trop de dioxine dans l’air - 700 fois la dose autorisée, par moment ! Cette substance toxique se retrouve dans le lait des vaches qui paissent à proximité. Plus personne ne peut prendre l’histoire à la légère, ni tenter de l’escamoter. Près de 7000 bêtes seront abattues, application (tardive) du principe de précaution. 24 tonnes de produits laitiers “passent à la trappe“, et 8500 tonnes de foin contaminé.

Il n’y a pas que les vaches. On évoque, dans les villages voisins, une augmentation statistique du taux moyen de cancers. Les habitants de Grignon, avec une étonnante concentration rue Louis Berthet, seraient particulièrement touchés. Assez pour ne pas croire à une coïncidence. Des dizaines de citoyens, regroupés en associations, portent plainte. Hélène Lastera, partant sur des “homicides involontaires”, va mener l’instruction. Un peu trop énergiquement, au goût de certains. Elle n’hésite pas à mettre en cause les préfets, les politiques et à auditionner trois ministres de l’Environnement. Ni à s’opposer, en 2005, à un dessaisissement au profit d’une juridiction spécialisée. Surprise, la cour de cassation lui donne raison ! La jeune juge y gagne ses galons médiatiques, mais l’affaire se dégonfle bientôt à vue d’œil.

L’ultime dérobade des élus locaux

“Dans l’état actuel de la science, rien ne permet d’établir une relation certaine entre dioxine et cancer” estiment les experts médicaux. Les pathologies observées autour de l’incinérateur sont un fait. Mais le lien de causalité avec les fumées polluantes reste hypothétique… Du coup, la “mise en danger de la vie d’autrui” ne tient plus. Hélène Lastera doit se résoudre à prononcer des “non -lieux” en cascade. Tout ça pour ça ? L’énorme “scandale sanitaire” vient de se réduire à un petit délit écologique. On imagine facilement le désarroi et la colère des riverains souffrant de graves maladies.

Ce matin, devant le tribunal, seule la Novergie comparaîtra sur le fond du dossier. L’entreprise risque une simple amende, pour “exploitation irrégulière d’une installation” au mépris de l’environnement.” Elle renvoie la balle aux autorités, alertées par ses soins à plusieurs reprises. Mais le SIMIGEDA, ultime coup de théâtre, échappe aux poursuites. Le syndicat intercommunal a été dissous, par arrêté préfectoral, le 31 décembre 1999. Soit trois mois après son renvoi en correctionnelle ! M e François Saint-Pierre, trouvant la ficelle un peu grosse, a déposé plainte pour “entrave à la justice et manœuvre frauduleuse.” Voilà qui promet un climat électrique à l’ouverture de l’audience. D’autant que M e Thierry Billet, au nom des parties civiles, ne désarme pas. L’avocat annécien réclame que soient entendus, sur citation directe, Albert Gibello et le préfet Pierre-Etienne Bisch. Sinon, sans élu ni haut fonctionnaire, le “procès de la dioxine” risque fort de ressembler à un marché de dupes…

par Gilles DEBERNARDI le 29/11/2010 à 05:00

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Source : http://www.ledauphine.com/isere-sud/2010/11/28/affaire-de-la-dioxine-a-gros-scandale-petit-proces

 

 


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Présentation De L'association

  • : Blog de Sans Nature Pas De Futur
  • : Respect de la Nature et de l'environnement sur la commune de Montalieu-Vercieu 38390 Association de protection de l’environnement et de la santé en Rhône-Alpes. Risques liés aux déchets industriels dangereux proches habitations
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