Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
22 août 2018 3 22 /08 /août /2018 14:41
Partager cet article
Repost0
20 août 2018 1 20 /08 /août /2018 10:53
Partager cet article
Repost0
7 avril 2018 6 07 /04 /avril /2018 18:09

Article du vendredi 11 septembre 2009 dans la "Voix de l'Ain"



L’usine de retraitement de produits chimiques, Chimirec, devrait s’implanter dans quelques mois sur la commune de Bouvesse, à quelques centaines de mètres des installations de la cimenterie Vicat. Soutenu par les élus locaux, et principalement par le maire de cette commune du nord Isère, Jean-Claude Champier, ce projet fait l’objet d’une enquête publique qui vient de s’ouvrir, sur la rive gauche, mais aussi rive droite, dans l’Ain, sur les communes concernées.


“Manque d’informations”

Déjà très avancé sur le plan pratique, il est aujourd’hui la cible de plusieurs associations de défense de l’environnement, qui réunissent des militants venus de l’ensemble de ce secteur, comme l’expliquent Mireille Alexandre et Véronique Attavay, présidente et vice-présidente de l’association « Sans nature, pas de futur », créée sur la commune de Montalieu. « Nous sommes stupéfaites par le manque d’information et de connaissance des habitants de notre secteur, soulignent-elles. Nous ne savons pas si nous pourrons faire échec à cette implantation, mais, au moins, nous aurons essayé de réveiller les consciences ». Et de fait, alors que le commissaire-enquêteur s’apprête à sillonner le secteur, le projet Chimirec commence à alimenter les conversations, dans l’Isère, mais également côté Ain, où l’exposition aux risques éventuels est sans doute à peu près la même. « Nous sommes d’autant plus en colère, que nous récupérons un projet, présenté comme une aubaine économique, mais dont personne ne veut ailleurs. La preuve, l’implantation était quasi bouclée à Villemoirieux (20 km de Bouvesse), jusqu’à ce que le scandale n’éclate à quelques semaines des municipales. »


Image de la Vallée bleue

Côté municipalité, le maire réfute les accusations liées à un manque de transparence, estimant avoir pris le temps nécessaire à la réflexion, puis à la communication avec ses habitants.

Outre les incertitudes liées à l’exploitation d’un tel site, les opposants font surtout valoir l’inadéquation de cette implantation, au regard de deux éléments majeurs : la nature de la zone, en premier lieu, jugée hors de proportion avec une implantation industrielle de cette nature : « Morestel travaille sur un parc industriel de 120 hectares, disposant de bien meilleures garanties que cette zone, jusque-là à vocation artisanale. » Et en second lieu, l’image de la Vallée Bleue et son formidable potentiel touristique. Pour les militantes, il y a ici une opposition de style inadmissible. « Le maire fait le grand écart entre un discours très volontaire dans le domaine du développement durable et des actes qui, avec ce projet Chimirec, vont, à notre avis, dans la direction diamétralement opposée. »


Incinération des déchets

Future ville étape sur l’axe vert du Léman à la mer, Montalieu verra en tout cas s’implanter une installation à proximité immédiate de ses propres habitations, mais réfute céder à la pression du cimentier Vicat dans le choix de cette implantation. Les fours d’incinération de la cimenterie seront bel et bien sollicités pour l’élimination d’une part importante de ces déchets chimiques, mais comme le souligne le directeur de Vicat, cela serait le cas quel que soit le site choisi. « Avec un passif environnemental déjà très lourd (220 000 tonnes de CO2 rejetées par an), l’usine Vicat est déjà un fardeau important pour les habitants de Montalieu et d’ailleurs, soulignent-elles, nous pensons que cette donnée devrait quand même être prise en compte. Et au lieu de cela, on va concentrer les problèmes sur un même site. »


Visite en Franche-Comté

À la veille de l’enquête publique, et vu l’importance des enjeux, les dirigeants de Chimirec viennent d’accompagner les maires du secteur, dont ceux de l’Ain, à une visite de leur site de Montmorot, en Franche-Comté. Un choix qui ne rassure par ailleurs qu’à moitié les détracteurs du projet, au vu des récentes procédures menées pour l’agrandissement de ce site : « C’est bien la preuve qu’une installation comme celle-ci sera évolutive, et que la couleuvre qu’on veut nous faire avaler est forcément amenée à grandir. »

Reste que la société Chimirec a obtenu de la commune de Bouvesse la cession du foncier nécessaire (environ 4 hectares), et qu’au-delà de l’enquête publique, redoutée par les responsables de « Sans nature, pas de futur » pour n’être qu’une simple formalité, l’industriel aura toute liberté pour installer au bord du Rhône son activité de stockage de déchets chimiques dangereux, et les espaces nécessaires ensuite pour son agrandissement éventuel.


Jean-Yves Flochon

Partager cet article
Repost0
29 mars 2018 4 29 /03 /mars /2018 14:10
Partager cet article
Repost0
29 mars 2018 4 29 /03 /mars /2018 13:51
Partager cet article
Repost0
17 mars 2018 6 17 /03 /mars /2018 14:20
Partager cet article
Repost0
20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 12:29

      Vu sur le site du Dauphiné Liberé - également France 3 Alpes

Société | Déchets australiens :

Le 26 mai 2014, TREDI a annoncé qu'elle avait été choisie par le groupe ORICA pour traiter et INCINERER son stock historique de 15 000 tonnes de H.C.B, un produit soupçonné d' être cancérigène,   ( interdit en France et en Europe  depuis 1981 ) et dont l'exportation est INTERDITE par la Convention de Bâle.

En REALITE, la convention de Bâle AUTORISE l'exportation des H.C.B en cas de circonstances exceptionnelles, comme l'incapacité du pays d'origine à traiter ses déchets.

Mais, des DEROGATIONS sont délivrées, ce qui n'est pas justifié, c'est pour cela que le Danemark et l'Allemagne ont refusé ces importations  !

En Australie,  les habitants ne veulent pas d'incinérateur !

et les FRANCAIS, leur a t'on demandé leur avis ?

Nous savons tous que les normes concernant les rejets en sortie de cheminées doivent être REEVALUEES pour assurer une réelle protection contre la pollution atmosphérique industrielle !

RESPIRER nuit gravement à la santé à proximité d'un incinérateur où d' un co incinérateur  !

A part les industriels qui ont signé ces contrats en pratiquant le chantage à l'emploi, qui profite réellement de ces tambouilles juteuses de recyclage ?

On peut remarquer avec indignation que notre pays semble devenir la poubelle du monde !

Suivant Marianne n°892, le business des déchets est en pleine expansion ! Ca rapporte GROS et ça pollue BEAUCOUP ...

SALAISE-SUR-SANNE

 

Déchets australiens : chaque partie campe sur ses positions

 Pour le moment, Tredi est toujours dans l’attente du feu vert des autorités françaises pour traiter

Haut du formulaire

1

2

3

45

Bas du formulaire

Face à la polémique qui enfle, portée par les associations environnementales et par certains élus quant à l’arrivée annoncée de déchets australiens à Salaise-sur-Sanne, Tredi a décidé, mardi, d’organiser un comité de pilotage exclusivement sur ce dossier. Outre Tredi, la Dreal [Directions régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement], la commune de Salaise-sur-Sanne et l’association Vivre ont participé à cette réunion.

Alors que le dossier est toujours examiné par les services de l’État qui doivent se prononcer sur sa faisabilité, Tredi a profité de ce comité pour faire le point sur la situation. Pour cela, l’entreprise avait invité Ron Mac Dowall, aujourd’hui consultant, qui a notamment travaillé sur la rédaction de la convention de Bâle réglementant le transport des déchets toxiques.

Déchets importés et « volonté politique »

« In fine, M. Mac Dowall a convenu que l’absence d’installation adaptée en Australie pour traiter ce genre de déchets est due à un manque de volonté politique du gouvernement, face aux habitants qui ne veulent pas d’incinérateur, d’où l’importation de ces déchets » insiste pour sa part Jean-Luc Perouze pour “Vivre”.

L’association de défense de l’environnement est toujours farouchement opposée à ce projet et au transport par mer du HCB, jusqu’au Havre (via Singapour, Suez et le Portugal selon Tredi), ce produit s’avérant extrêmement dangereux pour les fonds marins. Vivre assure également que Tredi « a tout fait pour essayer de nous convaincre en évoquant l’avenir des emplois sur le site, le développement de la zone industrialo-portuaire, le savoir-faire de l’entreprise ».

Une réunion plus large avec l’ensemble des associations et des élus des communes concernées se situant autour du site a suivi le comité de pilotage. A priori sans convaincre pour autant la majorité des participants « qui a demandé que ces déchets soient bien traités en Australie » assure Jean-Luc Pérouze.

 

 

Partager cet article
Repost0
5 janvier 2018 5 05 /01 /janvier /2018 16:03
Partager cet article
Repost0
5 janvier 2018 5 05 /01 /janvier /2018 15:41
Partager cet article
Repost0
20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 10:36
Partager cet article
Repost0

Présentation De L'association

  • : Blog de Sans Nature Pas De Futur
  • : Respect de la Nature et de l'environnement sur la commune de Montalieu-Vercieu 38390 Association de protection de l’environnement et de la santé en Rhône-Alpes. Risques liés aux déchets industriels dangereux proches habitations
  • Contact