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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 11:56

Depuis 2015, nous avons appris grâce aux Canard Enchainé et à Médiapart que CHIMIREC/APROCHIM avait, depuis 2011  comme représentant à l'international, le député T. SOLERE, avec un salaire de 12 000 euros/mois ...

On comprend mieux pourquoi la France devient la poubelle du monde entier !

Grez-en-Bouère Aprochim./ CHIMIREC

 

Les élus de Bouère s'opposent au développement international de l'entreprise.

Face au développement d'Aprochim, avec le traitement de transformateurs algériens ou boliviens, notamment, la mairie de Bouère s'associe aux opposants. Explications:

Mercredi 10 juin 2015, la société Aprochim, filiale du groupe CHIMIREC, a présenté un bilan de son fonctionnement récent ainsi que ses perspectives de développement pour l’année 2015.

Un développement qui passe par l’international.

En effet, comme déjà annoncé auparavant, Aprochim a obtenu l’autorisation de traiter

des transformateurs provenant d’Algérie et de Bolivie. Il s’avère que la liste s’est élargie avec

la Turquie, la Bosnie ainsi que l’Égypte. « Cela représente une augmentation de 32 %

de la production totale 2 014 et des concentrations en PCB décuplées », s’alarme le

collectif PCB53, dans un communiqué de presse.

« C’est la goutte de PCB qui fait déborder le transformateur ! »

Les opposants continuent.

Cet inventaire à la Prévert, appelé à s’enrichir rapidement si l’on ne réagit pas,

ne peut être accepté par les riverains et les agriculteurs. Touchés de plein fouet

par des pollutions à répétition, sous séquestres et pour beaucoup non indemnisés…

C’est la goutte de PCB qui fait déborder le transformateur !

Dans leur combat, les associations environnementales engagées dans le collectif ont reçu le

soutien du conseil municipal de Bouère. Celui-ci souhaite « solliciter le préfet de la Mayenne

pour la suspension du traitement des transformateurs venant de Bolivie et d’Algérie ».

Une « marque de soutien très importante », peut-on lire dans le communiqué.

Pour le collectif, le traitement de ces produits hautement contaminés ne peut être envisagé

avant « qu’un véritable test des installations au niveau de production autorisé par l’arrêté

ait été organisé, que la compatibilité de l’entreprise avec le monde agricole soit

démontrée par la contre-expertise menée par les experts de l’INERIS (experts du risque

industriel) et l’ONIRIS (experts vétérinaires), et que les victimes des premières pollutions

aient été indemnisées. »

La préfecture a promis de répondre rapidement à la municipalité de Bouère.

Fabien Chauvel

source : http://www.lesnouvellesdesable.fr/2015/06/11/aprochim-les-elus-de-bouere-sopposent-au-developpement-international-de-lentreprise/

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 14:28
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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 14:54

 

LES PETITS ARRANGEMENTS ENTRE AMIS,  on connaît ...

Nous rappelons juste que c'est ce même cabinet AXE qui a fait l'étude de l'implantation du site Chimirec à Bouvesse Quirieu, 2è installation classée à proximité immédiate des habitations du village.

Méditons sur le comportement de certains élus, juges et parties dans ce projet ...

A qui cela profite t' il ?

INFORMATION :

fin 2015, CHIMIREC / APROCHIM continue de polluer à GREZ EN BOUERE ...

 

ARTICLE1 JDD 30 NOV 2011 (2)

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 17:34

Haut Anjou > Vendredi 14 Décembre 2012 > Château-Gontier

Entre Taude et Bellebranche : Aprochim en flagrant délit de pollution

 

Si elle s'est astreinte au silence pendant un an, «pour ne pas en rajouter», souligne Benoît Marichal, l'association entre Taude et Bellebranche a décidé de reprendre publiquement la parole, en lien notamment avec le dernier épisode de pollution au PCB constaté dans l'environnement de l'entreprise Aprochim.

Un déni insupportable

D'un point de vue moral, ETB estime le déni de l'entreprise «de moins en moins supportable. Depuis deux ans l'industriel a toujours cherché à minimiser sa responsabilité.

Lors de la CLIS du 9 octobre 2012 il admettait enfin une corrélation entre la pollution dans l'environnement et le traitement des transfos à huile.»

Mais revirement de situation à la CLIS du 3 décembre.

«Aprochim a ressorti ses arguments récurrents pointant les feux de broussailles, de bâches usagées, d'emballage de produits phytosanitaires, les travaux dans les champs, etc...»

Pour l'association, «ce déni est à l'origine de toutes les difficultés d'indemnisations.

Construit et assumé, il n'est plus acceptable et ruine le crédit des dirigeants de l'entreprise.»

ETB fait par ailleurs le constat que «l'industriel se livre dans le même temps à une guérilla judiciaire contre des membres d'associations, des anciens salariés, des hommes politiques....

Comment ce fait-il qu'il faille des années pour avoir le début d'un commencement de procès contre Aprochim quand il leur suffit de cinq mois pour clouer au pilori quiconque ose s'opposer à eux ?» Et de dénoncer : «Cette inégalité des armes est condamnable».

Entre Taude et Bellebranche demande à Aprochim et au groupe Chimirec «d'arrêter de communiquer sur le “développement durable” et de simili normes de qualité qui ne sont ici que poudre (de transfos KS) aux yeux.

On ne peut pas exiger le silence des uns et communiquer à outrance en piétinant leur détresse.»

Une pollution suivie en direct

Concernant le nouvel épisode de pollution, ETB fait d'abord remarquer la nouveauté importante : «cette fois par rapport à la première pollution nous disposons pour comprendre de mesures PCB dans l'environnement faites avant l'évènement que nous pouvons comparer à celles relevées après». Et de rappeler la chronologie : «En juin toutes les mesures PCBDL étaient retombées en-dessous de 1pg de PCB-DL dans les parcelles situées à moins de 400m de la source. La nouvelle pollution a démarré la semaine du 9 au 13 juillet et a duré au plus trois semaines. Conséquence : en septembre, les parcelles situées dans la zone des 400m sont remontées à plus de 3pg (près de 3 fois la norme) et début novembre des bêtes saines avant l'été ont été fortement imprégnées sur une exploitation témoin, entraînant la mise sous séquestre du troupeau récemment réintroduit, et situé à plus de 1200m de l'usine, montrant un impact largement supérieur aux 400m, périmètre dans lequel l'entreprise endosse sa responsabilité.»

Une pollution beaucoup plus impactante que prévue

Avec ces nouvelles données, l'association affirme : «contrairement à ce que l'on croyait la contamination n'est pas uniquement liée à une exposition longue et de faible intensité. En fait, il est désormais certain qu'un évènement relativement circonscrit dans le temps peut aussi avoir un effet très important sur le milieu agricole extrêmement réceptif et fragile avec une contamination des troupeaux et des fourrages très rapide.» S'il existe bien un plan de surveillance pour détecter la pollution, ETB regrette le décalage entre la rapidité de l'impact sur l'environnement et le temps de réaction de l'entreprise. «Parce que toutes les analyses demandent un délai de réalisation de 5 semaines incompressibles

Aprochim conteste la mise en demeure sous 8 jours de respecter les valeurs limites.» Pour ETB, «ceci pose la question cruciale suivante : comment accepter une industrie capable d'impacter très fortement son environnement en moins de 3 semaines ... quand son temps de réaction avoué est d'au moins 5 semaines ?»

Des mesures préfectorales courageuses

ETB souligne : «la décision de Mme la Préfète d'interdire le traitement des transformateurs allemands est une mesure courageuse et de bon sens, même si elle ne constitue qu'une étape.» Et de rappeler : «les collectivités, l'Etat, les associations, les riverains ont donné deux ans à la société pour mener à bien «sa mission sociale et environnementale» : traiter sans polluer et faire vivre des salariés qui sont souvent nos voisins et dont nous voyons la douleur.

Nous constatons pour l'heure son échec total.»

Et de conclure que : «Aprochim devrait recentrer ses priorités d'une communication douteuse, de réactions juridiques ultra agressives vers la recherche de véritables solutions techniques sans quoi son avenir nous paraît menacé».

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 22:04

CHATEAU-GONTIER (France / Mayenne) -

120103113345494 43 000 apx 470Des mesures complémentaires de surveillance ont été prescrites à l'usine Aprochim de Grez-en-Bouère au coeur d'une affaire de pollution aux PCB (polychlorobiphényles) depuis janvier 2011, a annoncé mardi la préfecture de la Mayenne.

L'entreprise est tenue de mettre en place la mesure en semi-continu des rejets dans un délai de trois mois. Dans l'attente de la mise en place de ce dispositif, des mesures à la cheminée seront effectuées chaque semaine sur une durée de prélèvements de quatre jours, a déclaré la préfecture dans un communiqué.Parallèlement, des prélèvements d'herbe seront effectués chaque mois sur les parcelles témoins.

La surveillance des productions animales est renforcée, a-t-elle précisé.

Ces mesures font suite à la détection, au cours du mois de juillet, d'un dépassement significatif des valeurs limites de rejet en PCB-DL(PCB-Dioxin-Like) en sortie de cheminée de l'usine, et à l'augmentation de la présence de ces composés polluants dans l'herbe de neuf parcelles témoins, voisines de l'usine, a justifié la préfecture de la Mayenne.

Sur les trois parcelles situées dans un périmètre de 400 mètres autour de l'usine, les taux sont tous supérieurs à la valeur limite réglementaire de 1,25 pg/g (picogramme par gramme). Au-delà de ce périmètre de 400 mètres, le taux de PCB-DL augmente également mais dans une moindre mesure et aucune parcelle prélevée ne dépasse la valeur limite réglementaire, précise encore le communiqué.

Une troisième campagne de mesures menée du 10 au 14 septembre 2012, en sortie de cheminée, n'a pas relevé de rejets supérieurs aux normes. Il nous faut garder une grande vigilance sur ce qui se passe dans l'usine et sur ce qui en sort.

C'est une activité qui est polluante et qu'il faut mesurer sans arrêt, a indiqué à l'AFP, Corinne Orzechowski, la préfète de Mayenne, précisant avoir commandé un rapport à l'INERIS, sur l'efficience du process industriel de l'usine, et son impact sur l'environnement.

Dix huit mois après le début de cette affaire, on constate qu'il y a toujours de la pollution. Ca pose clairement la question de l'efficacité de la surveillance du site par les pouvoirs publics, a critiqué de son côté le collectif Terre et Vie d'Anjou, qui regroupe les agriculteurs et riverains touchés par la pollution. Quand l'usine produit au dessus de 50% de ses capacités, il y a un problème.

Les baisses de rejets ne sont qu'une conséquence mécanique des baisses de production, a estimé Joseph Gaudin, l'un de ses représentants.

L'usine Aprochim de Grez-en-Bouère a été placée sous surveillance depuis janvier 2011 après la détection de taux anormalement élevés de PCB dans la production de plusieurs fermes voisines (lait, viande et oeufs).

Des troupeaux ont notamment été abattus, à la suite de cette pollution.

Une information judiciaire a été ouverte fin 2011 à Laval, pour pollution environnementale et mise en danger de la vie d'autrui

 (©AFP / 09 octobre 2012 20h46).

 

 

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 21:54

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 20:17

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Source : http://www.romandie.com/news/n/_Pollution_aux_PCB_en_Mayenne_l_Etat_n_a_pas_joue_son_role_240120121601.asp

Pollution aux PCB en Mayenne: l'Etat n'a pas joué son rôle


GREZ-EN-BOUERE (Mayenne) - Eva Joly, candidate d'Europe Ecologie Les Verts (EELV) à la présidentielle, a dénoncé mardi en Mayenne les insuffisances de l'Etat face à une pollution industrielle aux PCB (polychlorobiphényles) provoquée par l'usine Aprochim de Grez-en-Bouère.

L'Etat n'a pas joué son rôle de protecteur de la santé et de contrôleur des installations classées à propos de cette usine, a estimé la candidate écologiste lors d'un point-presse organisé dans la ferme d'un couple d'éleveurs, touché par la pollution, à Bouère.

Nous, les écologistes, nous avons dénoncé l'implantation de cette usine dès 1989. Nous n'étions pas contre l'usine de dépollution de PCB elle-même, mais contre son implantation ici pour des raisons notamment géologiques. Et nous voyons, 22 années après, les conséquences, sans contrôle véritable de l'Etat, sans mesure régulière de la pollution environnementale, pour la santé humaine, pour la santé animale et pour les exploitants autour, a expliqué Eva Joly,

Cette pollution n'est pas accidentelle, a estimé la candidate. Elle a été constatée l'an passé, mais elle pré-existait. Ca a un côté très inquiétant sur le fonctionnement de nos institutions, car l'usine aurait dû être contrôlée régulièrement par les services préfectoraux pour vérifier que les normes étaient respectées. Mais, comme beaucoup de choses, ça (le contrôle) a été partiellement privatisé et on a laissé l'auto-contrôle (payé par l'entreprise) effectuer une partie du travail. 

A ce sujet, Eva Joly souhaite l'instauration d'une cotisation obligatoire par les industries polluantes dans un fond de contrôle afin de rémunérer des experts indépendants et de mettre fin à l'auto-contrôle des sites industriels classés. 

Mme Joly a aussi appelé à la mise en place d'une étude épidémiologique pour évaluer la morbidité supplémentaire de la population impactée par la pollution autour de l'usine Aprochim.

Spécialisée dans la décontamination de déchets (transformateurs, condensateurs...) souillés aux PCB, l'entreprise Aprochim, qui se trouve au coeur de cette affaire, n'est autorisée depuis des mois à fonctionner à la moitié de ses capacités.

En décembre, le parquet de Laval a ouvert une information judiciaire pour pollution et mise en danger de la vie d'autrui, pour tenter de faire la lumière sur l'origine de la pollution. 

La Région Pays-de-la-Loire s'est constituée partie civile il y a quelques jours, auprès des riverains qui ont porté plainte.


(©AFP / 24 janvier 2012 16h02) 

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 15:58

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 23:41
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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 17:00
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