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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 18:06

6 ème ANNIVERSAIRE de la parution de l'article ci dessous !

à relire sans modération ...

 

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"Un gratin Dauphinois d'ordures mijote en pleine nature"

 

Entre site nucléaires et usines à déchets toxiques, les élus d'un canton de l'Isère accueillent à bras ouverts une poubelle géante.

 

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Source du Canard Enchaîné le 1er juin 2011.

Avec le recul du temps, on mesure l'inconscience des principaux responsables de ce " gratin dauphinois d'ordures "  qui présentaient CHIMIREC , comme un projet SUR et INNOVANT suivant la réunion inter-mairie du 4 juillet 2008  !

sauf qu'un des principaux acteurs de ce feuilleton s'empressait de déménager son entreprise de transports  dans la zone industrielle classée d' Arandon et déclarait ne pas vouloir de cette installation classée à ses côtés  ...

 

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Published by Sans Nature pas de Futur - dans Articles de presse
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commentaires

bernard s 05/06/2011 20:18


J' ai été dérangé et je reprend mon commentaire sur cette lettre de nos élus pour nous présenter chimirec le 4 juillet 2008 !! tout n'est que tricheries dans ce dossier , enquête publique manipulée
avec la présence de certains élus , documents sur les anomalies de montmorot donnés au commissaire enqueteur qui ne les a pas agrafés dans le dossier, j'en passe et des meilleures ! nos élus auront
à nous rendre des comptes sur ce qui semble être une vaste magouille


bernard s 05/06/2011 20:06


a l'insu de leur plein gré, les habitants de la région se sont faits roulés dans la farine par leurs élus!
une petite entreprise familiale était intéressée par 4 hectares , lieu dit l'étang,si loin des habitations ( 220m )et éloigné de toute nappe phréatique (le seul endroit du village ou l'herbe est
encore trés verte du fait d'une nappe justement) de plus, si proche de vicat qui consommera bien entendu les merveilleux déchets industriels dangereux de chimirec!un vrai conte de fée! et savez
vous,de 153 DID présentés en 2008, nous en sommes à plus de 400 référencés à l'enquête publique!!il était demandé a chaque élu que chacun soit un porte parole rassurant, compétant et convaincant
auprès de la population!


gégé 04/06/2011 12:41


et un gratin, un !!! chaud devant !!ne serait ce point quelques petits arrangements entre amis que dénonce ce journaliste méritant qui a interrogé les élus et surtout, semble être venu sur place
pour zieuter lui même les lieux du délit!!!merci de nous ouvrir les yeux !


Sans Nature pas de Futur 05/06/2011 00:33



Oui, il est venu et à tout vu.... de ses propres yeux....


 


Parce que nous le valons bien....



Benoît Marichal 02/06/2011 20:36


STUPEFACTION EN MAYENNE

Trois associations environnementales et d’agriculteurs réagissent.
Grez en Bouère : l’activité de la société APROCHIM va reprendre à plein régime alors que la pollution aux PCB qui frappe le secteur sévit toujours !

En pleine pollution aux PCB, l’Etat autorise, en l’absence de tout plan de surveillance et d’indemnisation des agriculteurs, la reprise de l’activité à plein régime de la société APROCHIM, qui est
à l’origine de cette pollution. Après avoir joué le jeu de la concertation, une association d’agriculteurs locaux, Terre et Vie d’Anjou, et deux associations environnementales agréées, Entre Taude
et Bellebranche et Mayenne Nature Environnement, n’acceptent plus d’être menées en bateau par l’industriel et l’Etat.

Depuis près 5 mois, agriculteurs et habitants vivent au rythme d’une pollution au PCB toujours non maîtrisée. Des agriculteurs ne peuvent plus vendre leur lait au gré des contrôles négatifs ou
positifs qui alternent et alterneront encore longtemps. Des éleveurs de viande ayant pour la plupart fait le choix d’élevages extensifs privilégiant la qualité sont en cessation d’activité. Il en
va de même pour les agriculteurs ayant fait le choix de la vente directe qui ont perdu la confiance de leurs clients. Tous ne savent plus ce que vaut encore leur outil de travail. De leur côté les
habitants s’interrogent toujours sur l’impact de la pollution sur leur santé puisqu’aucune analyse humaine n’a été acceptée alors que l’AFSA a déterminé en 2010 des normes d’imprégnations critiques
aux PCB.
C’est donc avec stupéfaction que les représentants d’ « Entre Taude et Bellebranche », de « Terre et Vie d’Anjou » et de Mayenne Nature Environnement, associations siégeant à la Commission Locale
Information et de Surveillance (CLIS) de la société APROCHIM, ont appris ce jeudi 26 mai que l’activité de l’usine allait reprendre à plein régime.
Depuis début janvier, date de la découverte de la pollution, les trois associations avaient travaillé en concertation avec la Préfecture pour définir précisément l’aire géographique touchée,
comprendre le processus de pollution du territoire, envisager les améliorations techniques permettant de concilier l’outil industriel et la protection de l’environnement, réfléchir à un protocole
d’indemnisation des agriculteurs touchés et vérifier l’état sanitaire de la population.
Le 17 mai, l’étude commandée à INERIS (Institut National de l’Environnement Industriel et des Risques) par la Préfecture, nous a enfin été transmise. Son verdict est sans appel. Les analyses menées
par le cabinet Axe pour le compte d’APROCHIM depuis de nombreuses années et, récemment, dans le cadre de la pollution, n’ont pas été réalisées dans les règles de l’art et conduisent toutes à
minimiser l’impact réel de la pollution. En conséquence de quoi l’INERIS refuse de valider le nouveau plan de surveillance proposé par la société APROCHIM.
L’INERIS fait aussi le constat que la baisse de 50% de l’activité d’APROCHIM décidée en urgence par la préfecture ne s’est traduite dans l’environnement local que par une baisse de 20% des
retombées atmosphériques. En parallèle, les mesures de filtrage de fumée récemment testées se sont avérées inefficaces au point qu’il a été décidé que de nouveaux filtres seraient installés en mai
et en juin.
En réalité, la pollution continue et n’a jamais été réellement contenue. C’est dans ces conditions, et malgré des entretiens réguliers que nous avions eus avec le sous-préfet qui ne laissaient rien
présager que le Préfet donne l’autorisation de reprise de l’activité d’APROCHIM à 100% et ce :
- en l’absence de tout plan de surveillance validé par l’INERIS et la CLIS,
- en refusant toute évaluation de l’état sanitaire de la population,
- en laissant dans l’incertitude économique et financière près de 30 exploitations du secteur (et combien d’emplois indirects ?),
- en n’ayant pas pris le temps de tester à 50% dans la durée des filtres qui ne sont d’ailleurs pas encore tous installés.
Pour mémoire, au cours des cinq derniers mois 190 analyses auront été effectuées sur les animaux… et aucune sur l’homme. 80 salariés d’APROCHIM auront pu continuer à travailler quand plusieurs
entreprises agricoles se sont vues mettre sous-séquestre ou ont été gravement perturbées dans la commercialisation de leurs produits.
Pour mémoire également, de graves affaires de pollution industrielle concernant le groupe CHIMIREC, propriétaire d’APROCHIM, qualifiées de « nouveau scandale environnemental », et incluant des
procédures correctionnelles, défraient les chroniques dans la presse nationale.
Les associations et la CLIS ont cru un moment être une force de proposition. Ce n’est clairement pas le cas, et les décisions, malgré les apparences de dialogue ne sont prises qu’entre l’Etat et
l’Industriel. Il nous faut donc agir différemment pour que soit assurée effectivement la protection des hommes et de l’environnement, dans un contexte de légitime défense.
D’une part, Entre Taude et Bellebranche a décidé de se porter partie civile afin d’avoir accès au dossier. D’autre part nos trois associations vont tout faire pour que l’activité d’APROCHIM ne
puisse pas repartir à plein régime tant qu’un plan de surveillance n’aura pas été validé par l’INERIS et la CLIS, qu’un protocole d’indemnisation soit signé et que l’état sanitaire de la population
ait fait l’objet d’une étude.
C’est plus que jamais aux élus et aux services de l’Etat de savoir trouver le juste équilibre entre la protection de l’emploi et de l’économie des communes touchées, et celle de la santé humaine de
leurs populations et de la qualité de leur environnement.
C’est plus que jamais aux élus et à l’Etat de garantir que justice soit faite concernant le dédommagement de cette pollution, en particulier concernant les agriculteurs, mais aussi les habitants
des communes.
Nous refuserons toujours qu’un aspect soit privilégié au détriment des autres.
Contacts :
Terre et Vie d’Anjou :
Jean-Marc Guesdon 02 43 70 50 82 – 06 22 53 84 48
Entre Taude et Bellebranche :
Jean Vauzelle : 02 43 70 84 05
Mayenne Nature Environnement
Didier Bâlon : 02 43 70 61 70


Sans Nature pas de Futur 05/06/2011 00:17



Merci de cet e-mail, pouvez-vous prendre contact avec nous par téléphone à votre convenance afin de faire un rapprochement  : 


Plus nous serons nombreux plus nous serons forts....


 



Edouard 02/06/2011 19:51


Enfin un journaliste digne de ce nom qui dénonce cette incongruité qui consiste a installer une installation classée aussi près d'un village ! depuis trop longtemps certains élus prennent leurs
électeurs pour quantité négligeables


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  • : Respect de la Nature et de l'environnement sur la commune de Montalieu-Vercieu 38390 Association de protection de l’environnement et de la santé en Rhône-Alpes. Risques liés aux déchets industriels dangereux proches habitations
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