Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 00:00
  News le 23 Octobre 2010 

Le dossier CHIMIREC Centre Est est depuis 2008 se trouve sur le bureau du procureur et en plus ils ont obtenu une nouvelle dérogation de traçabilité.
Quelle lenteur..... pour ce jugement....

A lire :


numérisation0005-copie-1

"L'Alsace accueille un millier d'établissements produisant des déchets industriels dangereux. Soit près de 160.000 tonnes à traiter. Le métier de CHIMIREC. Collecte, regroupement et pré-traitement de déchets industriels dangereux : à Domjevin, près de Lunéville Chimirec s'attaque à faire disparaître tout ce qui pourrait nuire à l'homme et à l'environnement en provenance d'établissement installés dans le Grand Est notamment en Alsace. 34 salariés officient sur un peu moins de 3000 mètres couverts dont 1700 réservés à un bâtiment inauguré en juin 2008, moyennant investissement de 1,3 Millions d'euros.

en 1957 le groupe Chimirec a annoncé l'an dernier un CA consolidé de 109 M d'euros dans la collecte et le traitement de déchets industriels issus de tous secteurs d'activités (administrations automobile, collectivités transport), via 32 sites en France employant quelques 900 salariés dont les trois quarts en France. Au bilan de l'année, quelques 80.000 tonnes d'huiles noires collectées et 250000 tonnes de déchets divers. Dont 11000 tonnes pour Domjevin, qui a directement récupéré près de 2000 tonnes de déchets auprès de 570 clients alsaciens pour un CA de 870.000 euros. Logique de service ; C'est assez peu pour Didier Meffert, directeur du site Lorrain, estime que le potentiel de développement est là, compte tenu de la relative méconnaissance du sujet par nombre d'entreprise (déchet banal ou déchets dangereux ?) et de l'évolution permanente de la réglementation (déchets banal d'hier, déchets dangereux demain).

L'Alsace ? Potentiel intéressent là encore, compte tenu du profil industriel de la région mais pas au point, pour l'instant d'envisager l'implantation d'un centre de transit local. Pour autant Chimirec, qui doit composer avec des spécialistes largement implantés en Alsace comme Trdei, Sita, Cernay Environnement ou Holcim, est historiquement positionné sur des petits volumes, "l'épicerie", dont e centre de Domjevin assure la collecte et le pré-traitement avant de les rediriger vers les centres de traitement des filières idoines. " Nous expédions 60% de nos huiles noires prétraités vers un spécialiste allemand qui les régénère et en fait des huiles de base et 40% vers les cimeneteries qui s'en servent de combustible"

Un processus bien huilé, avec une logique de service illustrée par la stratégie qualité (triple certification Iso 9001, Ohsas 18 001, Iso 14 001) et une politique d'investissement soutenue, notamment en matière environnementale.

De fait plus de 40% du volume d'activité du groupe ont fait l'objet d'un bilan carbone. " Depuis des années, explique Jean Fixot, le Président de Chimirec, nous avons la volonté de proposer à nos 38000 clients des solutions compatibles avec le développement durable des régions et pays où nous intervenons".

Une mise au point bienvenue après les évènements de l'automne 2008, lorsque que Chimirec Est fut accusé de traiter illégalement des déchets contenant des PCB (produits chimiques organiques chlorés toxiques).

"Aucun jugement n'a été encore rendu et le dossier est sur le bureau du procureur" assure Didier Meffert, qui se dit "totalement confiant" dans cette affaire et fait remarquer qu'en cas de soupçon, la préfecture n'aurait problablement pas rédigé unnouvel arrêté accordant au site une dérogation de traçabilité.

Jacques Prost - article /4017830/Chimirec-traque-lesdéchets-dangereux.html

 

 

______________________________________________________________________________________________________

 

En 2008

 

 

 

Industrie - Trafic de déchetstoxiques en Meurthe-et-Moselle

 

Chimirec, une entreprise de collecte de déchets industriels, est soupçonnée d’avoir revendu des huiles chargées de PCB.

Quelques jours après la révélation de blanchiment de déchets toxiques dans une usine d’ArcelorMittal à Dunkerque, cela commence à faire beaucoup. L’affaire est révélée par L’Est républicain. Dans son édition d’hier, le quotidien régional nous apprend que la société Chimirec Est, implantée à Domjevin en Meurthe-et-Moselle, est soupçonnée d’avoir fait sortir de son site, en toute illégalité, des déchets toxiques particulièrement dangereux.

Parmi ces produits figure des PCB. Ces molécules connues depuis le début du XXe siècle ont de nombreuses utilisations industrielles : lubrifiants, fluides hydrauliques mais aussi additifs d’huiles, de certaines peintures, de soudure.

Les PCB peuvent provoquer chez l’homme des éruptions cutanées, des troubles digestifs ou encore des atteintes hépatiques. Après quatre années d’enquête, le juge d’instruction parisien Pascal Gand vient de mettre en examen le président de la société, Jean Fixot, ainsi qu’un ancien directeur, un sous-directeur et un chimiste de l’entreprise.


Des huiles diluées et revendues

 

Le site de Domjevin fonctionne comme une plate-forme de triage. Il réceptionne les déchets et les réoriente soit vers une destruction, un enfouissement ou un reconditionnement. Le fraude instruite concerne certaines huiles usagées qui chargées de PCB auraient été diluées afin qu’elle passent les contrôles et ensuite revendues à des cimentiers qui les utilisent comme combustibles bon marché. La revente aux cimenteries rapportant davantage que la destruction légale des PCB.

Joint par France-Soir, le secrétaire général de Chimirec Est, Eric Gautret, se dit « tout à fait confiant vis-à-vis de ces mises en examen ». Elles constituent même pour lui « une avancée significative » permettant à l’entreprise d’avoir enfin accès au dossier rappelant qu’une « mise en examen de prouve en aucun cas une culpabilité. » « Certaines rumeurs persistantes pourront ainsi être éclaircies », a insisté,Gautrer, ajoutant que « cette affaire n’est basée que sur les allégations d’anciens employés licenciés par Chimirec, comme par hasard ». Les mis en examen seront à nouveau entendus par le juge Gand en novembre et en décembre.



Edition France Soir du jeudi 25 septembre 2008 n°19911 page
8

Source
:
http://www.francesoir.fr/societe/2008/09/25/industrie-trafic-de-dechets-toxiques-en-meurthe-et-moselle.html

_____________________________________________________________


CHIMIREC à Domjevin et PETROCARBOL
à Dieulouard.

Chimirec exploite à Domjevin un centre de tri de déchets dangereux. L’ASVPP avait, au moment de la demande d’autorisation d’exploitation, formulé de très fortes réserves, attirant l’attention de l’Administration sur les dérives possibles. Suite à la découverte au cours de l’année écoulée,
de trafics de produits toxiques (PCB) sur le site, l’Association décide de porter plainte, et confie à l’unanimité au Président le soin de faire appel à un avocat dans la poursuite de cette affaire.

Source :
http://www.vosges-environnement.org//files/intro_t_2_399.pdf

___________________________________________________________________

Un trafic de déchets dangereux démantelé dans l’Est

Publié par Rédaction le 26/09/08 dans la catégorie Déchets. Surveiller les réactions RSS 2.0. Les réactions sont actuellement closes.

Substances_toxiques.JPGSelon une dépêche AFP, 2 sociétés spécialisées dans le traitement des déchets ainsi que 5 de ses cadres seraient soupçonnés d'avoir écoulé des produits toxiques sans autorisation. Le parquet de Paris a annoncé mercredi qu'ils ont été récemment mis en examen par un juge du pôle santé publique de Paris.


Confirmant une information parue à l'origine dans le quotidien régional L'Est Républicain, la source judiciaire a révélé que cette affaire aurait conduit à des mises en examen mi-septembre prononcées par le juge Pascal Gand. L'enquête aurait débuté en mai 2006 lors de l'ouverture d'une information judiciaire à Paris.


La procédure judiciaire mettrait en cause 2 sociétés : la société Chimirec Est, implantée à Domjevin en Meurthe-et-Moselle, spécialisée dans la collecte de déchets industriels et sa filiale Aprochim, dédiée au traitement des déchets spéciaux. La justice soupçonnerait ces entreprises d'avoir reçu et écoulé, pendant la période entre 1999 et 2005, des déchets dangereux hors habilitation légale, comme des PCB (Polychlorobiphényles).


Documents falsifiés

A en croire les informations de l'AFP, des PCB auraient été manipulés durant cette période par des salariés de ces sociétés sans précaution adaptée, selon une enquête de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et la santé publique (Oclaest). Les PCB comme le pyralène et la dioxine sont toxiques au contact comme à l'inhalation. Des documents et bordereaux auraient également été falsifiés pour couvrir des opérations illicites.

Parallèlement à la mise en cause de ces deux personnes morales, Jean Fixot, président de ces deux sociétés, mais également l'ancien président d'Aprochim, Didier Routa, l'ancien directeur de Chimirec, Daniel Baumgarten, le directeur adjoint de cette entreprise Franck Hemstetter, et un chimiste de Chimirec, Yves Carrier, seraient également poursuivis par la justice.

PCB et amiante


Laissés en liberté sous contrôle judiciaire avec le versement d'une caution, l'ensemble des personnes mises en cause dans cette affaire ont tous été mis en examen pour "élimination irrégulière de déchets nuisibles, exploitation d'installations classées sans autorisations requises, fourniture d'informations inexactes à l'administration, faux et usage de faux et obstacle à la manifestation de la vérité".


Par ailleurs, l'information judiciaire s'intéresserait également à un problème d'amiante pour lequel le parquet de Paris aurait retenu le chef d'accusation de "mise en danger de la vie d'autrui", sans cependant qu'aucune personne ne soit pour l'instant poursuivie pour ces faits.

Spécialiste de la collecte et du traitement de déchets industriels issus de tous secteurs industriels (automobile, transport, aéronautique, énergie, BTP, chimie, pharmacie...) et tertiaires (administrations, collectivités...), le groupe Chimirec est présent en France, mais également en Pologne et en Turquie. Le groupe français s'étend sur 31 implantations géographiques. Chimirec a enregistré un chiffre d'affaires 2007 de 105 millions d'euros.

VN:F [1.6.2_892]

Source : http://www.enviro2b.com/2008/09/26/un-trafic-de-dechets-dangereux-demantele-dans-lest/
---------------------------------------------------------------------------

Partager cet article

Repost 0
Published by Sans Nature pas de Futur - dans L'Affaire Chimirec
commenter cet article

commentaires

tata suzanne 15/02/2011 17:58



je rève ou quoi !! c'est cette entreprise exemplaire en matière de respect de l'environnement qui doit venir s'installer si près de la cimenterie VICAT !!! et si près également ( 220m des
premières habitations ! )  du village de bouvesse quirieu. Toujours pas de jugement rendu !!! cela me parait bien long pour traiter  un sujet aussi grave ! Je me rappelle Mr FIXOT, à la
réunion du 21 janvier 2009, venu en personne défendre cette si belle petite entreprise familiale !!! insistant sur le theme: prévenu ne veux pas dire coupable !!! et en plus, cette entreprise
collectionne les dérogations , justement à domjevin,  celle qui concerne la traçabilité !!!  mortel non ?    nous prendrait on pour des citoyens de seconde catégorie pour
avoir à supporter cette monumentale mascarade ?  si chimirec doit s'implanter en isère, la zone d'arandon, si vaste et si peu occupée ,  habilitée à recevoir des installations classées
comme chimirec est tout à fait recommandée, loin de toute  population et agglomération, n'en déplaise à certains de nos élus !!!


 



Sans Nature pas de Futur 15/03/2011 13:15



Et oui, vous rêvez.... comme nous tous...



dalma-dog 15/02/2011 14:50



bienvenue dans ma communauté les amoureux de la nature



Présentation De L'association

  • : Blog de Sans Nature Pas De Futur
  • Blog de Sans Nature Pas De Futur
  • : Respect de la Nature et de l'environnement sur la commune de Montalieu-Vercieu 38390 Association de protection de l’environnement et de la santé en Rhône-Alpes. Risques liés aux déchets industriels dangereux proches habitations
  • Contact